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Tome quatrième.
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MAR

cinés, de même que les nœudsqui s’élèveront autourdes deuxbourrelets Si leterrein dans le-quel on plantera cet arbrisseauest sec, il faut l’arroser de tempsà autre, jusqu’à ce que les ra-ci nés aien t pris de la consistance.( Journal de Paris, 1783, p. 294 ).

MARÉES. Une dissertationdu P. Cavalleri, sur la causedes marées, dissertation cou-ronnée par l’Académie dessciences en 1740, avait faitcroireà M. d’Alembert que près despôles et à la latitude de 65 de-grés, le flux et reflux 11’étaientpas sensibles. M. d’Alemhertavait consigné cette erreur dansl 'Encyclopédie , in-Jbl. , l. VI ,

F . 902. ; elle a été répétée dansEncyclopédie Méthod., Dict.de. la Marine , art. Flux et Re-flux , p. 35 g Le cit. Ch. Coque-bert, dans un mémoire lu à laSociété Philomatique, a dé-montré que les marées s’éten-dent sur les côtes de la Norwège ,du Cap-Nord , le long des côtesseptentrionales de la Sibérie ,du Spitzberg, et jusqu’au 80 e .degré de latitude. (Voyez leBulletin de la Société Philoma-tique, au 7 , u°. 21 , p. i 63 ).

MARINE. Voyez Marées ,Mer , Eau, sect. I 1 '., § VIII,IX, X,XI ; Malde mer,Naus-copie, Vaisseaux, Voyages.

MAR MIXTE, ou DIGES-TEUR DE PAPIN. Cette ma-chine porte le nom de son in-venteur, qui fut disciple d’IIu-ghens à Paris , et de Boyle àLondres . Elle peut servir, soità faire des expériences physi-ques, soit à des préparationséconomiques. Eu physique, ou

MAR

s’en sert à prouver que l’eaupeut s’échauffer beaucoup au-delà du degré de chaleur qu’ci lepeut prendre quand elle est dansun vaisseau qui communiqueavec l’air libre. Il est reconnuque la vaporisation de l’eau,commence à 80 degrés du ther-momètre de Réaumur, et quela température reste la même;pendant tout le temps de la con-version du liquide eu vapeurs ;mais cette uniformité de cha-leur 11’a lieu qu’autaut que la va-peur est libre de s’échapper Amesure qu’elle se forme; car si.l’eau qui se vaporise est renfer-mée dans un vase qui ne luilaisse aucune issue, alors la va-peur, en s’accumulant dans la.partie supérieure du vase,exercôsur l’eau encore liquide un»pression qui, étant parvenue àun certain terme , s’oppose à.l’effet de la force élastique du.calorique pour vaporiser denouvelle eau ; en sorte qu’ils’accumule à son tour, soit dansle liquide, soit dans la vapeurelle-même, et que la tempéra-ture continue de s’élever bienau-delà du terme de 80 degrés.(Voyez Machines à feu'). Lesmachines destinées à cet usagedoivent être capables d'une très-grande résistance, d’une gran-deur médiocre , maniables ,très-épaisses, de métal, et fer-mées avec des précautions quimettent hors de danger le phy-sicien qui les met en œuvre, etle spectateur qui attend leur ef-fet. Si, par des raisons particu-lières, on a lieu de se défier desa solidité, on pourra se mettreà l’abri des accidens, en prati-