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Tome quatrième.
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MAT

même très-sérieuse, est de mul-tiplier les points de perspectivequi leur laissent entrevoir debeaux fruits à cueillir, et degrands succès à espérer.

Nous pourrions indiquer à noslecteurs les savans ouvrages desLagrange , des Laplace , desProny , des Lacroix et autres ;mais ils sont si connus, que l’é-numération en devient inutile.Nous terminerons cet article

Ï >ar un conseil que donne M.’abbé Para , dans la préface desou ouvrage intitulé : Principesdu calcul et de la géométrie , àceux qui veulent entrer dans lacarrière des mathématiques. Ilsdoivent commencer par se bienmettre au faitdel’arithmétique,en bien saisir les règles , les dé-monstrations , les opérations ,en se donnant des exemples laplume à la main, sur chaquerègle et chaque objet ; passerensuite au traité des propor-tions , le bien concevoir jusqu’àl’article des fractions exclusive-ment; passer de-là à la longimé-trie , qui ne suppose qu’unesimple connaissance de l’arith-métique et de la règle de trois.Après quoi commençant à voiret à sentir l’utilité des mathéma-tiques, ils pourront indifférem-ment passer à la planimétrie, ourevenir sur leurs pas pour s’oc-cuper des autres parties du cal-cul dontilsauront besoin dans lasuite, soit pour la géométrie,soit pour la physique, soit pourles différens usages de la viecivile.

L’Académie royale de Prus-se avait proposé pour prix del’année 1786,une théorie claire

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et précise de ce qu’on appelle-infini en mathématiques. Elleavait demandé qu’on fît voircomment on a décrit taut dethéorèmes vrais, d’une suppo-sition contradictoire , et qu’onindiquât un principe sûr, clair,en un mot, vraiment mathé-matique, propre à être substi-tué à l’infini , sans rendre tropdifficiles et trop longues les re-cherches qu’on expédie parcemoyen. Elle avait expressémentexigé que cette matière fût trai-tée avec tonte la généralité, etavec toute la rigueur, la clartéet la simplicité possible. Diffé-rens mémoires furent envoyéspour le concours. L’Académieremarqua que tous avaient lais-sé de côté la première paTtie dela question; c’est-à-dire, l’ex-plication de la déduction dethéorèmes vrais, d’une suppo-sition aussi contradictoire quecelle d’une quantité infinie jqu’aucuns n’avaient la rigueur,la clarté et la simplicité exi-gées, que plusieurs même n’a-vaient pas étendu le principedemandé à l’algèbre et à la géo-métrie, traitée à la manière desanciens; en un mot, l’Acadé-mie n’a trouvé aucune réponsecomplète; elle a cependant re-marqué entre autres le mémoirede M. Lhuillier, de Genève ,membre de la Société d’éduca-tion , à Varsovie , à qui elle aadjugé le prix. A

M AUX DE TETE. Beaucoupde personnes sont exposées dansleurs travaux à la vapeur ducharbon , qui devient dange-reuse et mortelle , quand on estdajis un lieu trop fermé , mais