MEC
Linn. ) et le bouillon blanc ( ver-bascuni tapsus , Linn. )
En général, on ne peut fairede mèches qu’avec les substan-ces végétales, parce que lessubstances animales grillent aufeu, s’y réduisent en charbon ,donnent peu de flamme, et neconservent point le feu. ( Voy.Substances , Lampes. )
Quanta la salubrité les mau-vaises odeurs et les vapeursmal-saines de l’huile viennentaussi en partie de la mauvaisequalité des mèches, de la mal-adresse et de la négligence deceux qui gouvernent les lampes.
En 178-1, M. Léger a annoncéau public des mèches qui nedonnaient ni odeur ni fumée ,quelque commune que futl’huile qu’on employât, mêmel’huile de navette, eu observantqu’elle fût sans mélange d’huilede lin. Il recommandait sur-tout que la mèche remplitexac-tement le porte - mèche, sansêtre néanmoins gênée , et quela mèche ne débordât son povte-mêcfie que d’une ligne et demieou deux tout au plus ; ce qui sefait avec une bonne pince plate,adaptée aux lampes pour haus-ser et baisser les mèches à vo-lonté. Lorsqu’on veut allumersa lampe, il faut tremper dansl’huile le bout qui sort au porte-mèche. Lorsqu’éteinte on veut(a rallumer, il faut la couperau vif bien horizontalement.En-fin, il faut avoir attention detenir les mèches dans des boîtesde fer-blanc, et de nétoyer detemps en temps l’intérieur deslampes : trois mêclies brillentune livre d’huile en huitheures.
Tome IV.
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On trouvera dans le Journal dela Blancherie , 1785, p. 121 , lejugement de l’Académie desSciences sur les mèches du sieurLéger, mises, par des expé-riences, en comparaison avecdes mêclies non préparées.
MEDAILLES. L’étude del’antiquité est très-intéressante,en ce qu’elle nous rapproche destemps déjà loin de nous , qu'ellenous fait connaître les mœurs,les usages et l’histoire de ceuxà qui nous avons succédé ; maiselle demande un travail suivi ,des recherches approfondies ,faites dans les souro s les plusanciennes, et une sagacité peucommune. Au reste, cettescien-ce a des attraits qui lui feronttoujours trouver des partisans,attendu que comme 011 y voyagebeaucoup dans des pays à-peu-près perdus avant d'arriver àdes lieux bien connus , on peutdonner carrière à ses conjectu-res, et se livrer à son imagina-tion , au risque même de s’éga-rer, ce qui peut être sans granddanger, d’autant plus que l’er-reur, dans ce genre, vaut crue.l-quefoisla vérité, et qu’au moins,à quelques querelles littérairesprès , elle ne fait pas grand mal.
On peut étudier l’antiquitéseulement dans les livres, ets’en tenir à cequi a étédit ; maissi on veut l’approfoi dir, i! estdifficile de le faire sans se 'ivrerà la recherche des mouumensencore existans qui constatentles choses que l ou a lues; quel-quefois les éclaircissemens aug-mentent les connaissances, endonnant lieu à de nouvelles re-cherches. Ces mouumens sontP