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lant on en avait enlevé la su-perficie.
On trouvera dans le Journalde Physique, mois de juillet etaoût 1789, un mémoire publiéen anglais , par ordre du bureaudes longitudes, et traduit enfrançais , d;ms lequel il est traitéde la meilleure manière défairela composition des miroirs destélescopes, les méthodes pourles jeter en fonte, les travailler,les polir, etc.
Ce mémoire, très-intéressant,perdrait à être extrait; il faut leconsulter, d’autant plus qu'ony trouvera détaillés beaucoupd’essais qui dispenseront de lesrépéter.
On est parvenu à faire avecle platine ( voyez ce mot) desmiroirs dont l’effet est très-avantageux.
MÉTIER A BAS. On appel-le métier la machine dont un ar-tisan se sert pour la fabricationde son ouvrage. De-là métier àbas, métier à tapisserie, métierde tisseront, métier de perruquier,métier de ruban nier, métier ensoie, etc. Le métier à bas dontil s’agit ici est une belle machi-ne due à l’industrie d’un Fran-çais , qui n’ayant pu obtenir enFrance le privilège exclusifqu’il sollicitait, la transportaen Angleterre , d’où un autreFrançaisenrapportal’invention.On en trouve une ample des-cription dans l’ Encyclopédie ,t. II, p. 98, et les figures dansle deuxième vol. des planches.On sait qu’elle est composée de25 oo pièces environ , qu’il im-porte de bien connaître pour ensuivre la mécanisme. ( Voyez
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aussi l'Encyclopédie Méthod. ,Dictionnaire des Arts es Métiers ,tome I, page i 85 , et planchestome I ).
La Collect. Académ. , partiefranç., t. VIII, pag. 410, fai*mention d’une machine présen-tée en 1737, à l’Académie dessciences, par le sieur Bedeau,pour faire au métier des chaus-sons , chaussettes , coëffes denuit et autres pièces sans cou-ture.
En 1745 , M. Grieser, Alle-mand, a présenté à l’Académie une machine pour doubler lessoies, et pour leur donner letors; cette machine applicableau rouet ordinaire , à la placede l’instrument connu sous lenom A'Epinplier [ Fuyez ce quiest dit Colt. Académ., part. Jr.j
t.IX,p. 455 ).
En 1776, M. Rivey, dans lavue de distribuer des Heurs enminiature sur le fond des tri-cots , a ajouté au métier de nou-velles pièces dont il est fait men-tion avec éloge dans le Journaldes Inventions et D écouvertes ,imprimé en 1793 , t. I, p. 85 .
11 a été présenté à l’Acadé-mie de Lyon, en 1782 ou 1785 ,un métier à bas, de l’inventiondu sieur Sarrazin , fabricantbonnetier de cette ville , aumoyen duquel on exécute desmailles fixées de tel lesorté,quel’une venant à manquer, la sui-vante demeure retenue.
Un métier à bas ne laisse pasd’être compliqué; il demandeune certaine force pour le fairemouvoir, et de l’exercice pourle bien conduire. A la fin del’année 1783,on a annoncé dans
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