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Tome quatrième.
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les papiers publics,qn'nn éclé-siasticfueattaché à la cathédraled’Uzès , nommé Moisson, ena fait exécuter un moi us pesant,moins coûteux et plus facile àconduire; il y entre 600 piècesde moins que dans l'anciennemachine; son poids est de bolivres ; sa hauteur et sa largeur,de 17 pouces, sur G pouces d’é-paisseur. Deux crampons suffi-sent pour le fixer à un mur. Leprix de sa construction va àpeine au tiers de celui de lamachine employée jusqu’ici. Ilest si doux au travail ,et si fa-cile à connaître , qu'un enfantde 9 à 10 ans a assez de force ,et dans moins d’un mois d’exer-cice , assez de lumières pourtravailler seul et entretenir sonmétier. Tout ce qui simplifiele procédé des arts est toujoursprécieux, sur-tout dansles cho-ses d’un aussi grand usage.

Le 14 janvier 1784» le sieurCaillon f bonnetier , fit voir,ehez M. de la-Blancherie, unmanchon desoie fait sur le mé-tier à bas, et imitant ces man-chons à longs poils de chèvres,de Barbarie.

En 1786, M. Germain, fa-bricant de bas, a soumis aujugement de l’Académie dessciences, uq métier à faire dutricot. (Voyez le Journal de laBlancherie , 178G , p. 55 G ).

. Il parait, par le Journal desInventions et Découvertes , im-primé en 1793, 1.1, p. 1,17 , ett. II, pag. 45 , que M. Bastide,fnrgeur de métiers à bas, a in-troduit plusieurs réformes uti-les-'etdes moyens de perfectiondans et?» sortes de machines.{Voyez Tricots).

M E T

Métier a tapisserie. En1758, le célèbre Vaucansons’oc-cupa des moyens de perfection-ner la basselisse , et donna de lamobilité aux métiers, en les fai-sant tourner sur des pivots com-me les petits métiers à tapisse-rie , dont les femmes se servent;il rendit aussi moins pénible l’o-pération de tendre les chaînes.( Voyez Collection Académi'que , partie française , t. XII,P- 437 )•

En 1783, les sieurs MercieretBlanchon, fabricans à Au-busson, ont fait construire unnouveau métier à tapisserie,dont M. de Montigny , de l’A-cadémie des sciences, a fait unrapport avantageux. Voyez ce

ui en est dit dans le Journal

e. la Blancherie , i ' , 85 , p. 329.Ce métier de nouvelle construc-tion a quelque supériorité surcelui que M.de Vaucanson avaitdonné en 1758, et dont la des-cription a été lue dans uneséance de l’Académie des scien-ces , en 1758 ou i75q.

Metier en soie. En 1779,1esieur Rivey , marchand bonne-tier, a proposé différens chan-gemens à laire au métier à fa-briquer les étoffes de soie bro-chées, chaugemens qui parais-sent iinporlans, et dont 011 peutvoir les détails dans la Gazetted’Agriculture. La piincipale ré-forme consiste dans la suppres-sion des marches,et des tireuses.Ce métier a eu l'approbation del’Académie des 1 sciences. ( Voy.ce qui en est dit daus le Journalde. la Blancherie , 1779, p. 46 >et année 1785, p. 191 ; voyezaussi le Journal des Inventions