M t G
MIC
2 73
dessinateurs , que la moindre [ article sans dire un mot des mi-gètie et contrainte empêchent jcroscopes de ^Vf. Dellebare , qui
de dessiner avec l’exactituderequise.
M. de la Mallière a inventétin instrument d’optique , nom-mé ph ysico tecniope, c’est-à-direpropre à voir les objets de lanature et de l'art. Cet instru-ment a l’avantage d’un champimmense , comparé à celui dosmicroscopes ; il n’y a que lemicroscope solaire qui puisse luidispuiercetavantage pour l’aug-mentation prodigieuse des ob-jets ; mais il ne peut représen-ter cfne des objets transparens ,ou tout au plus des objets trèspetits posés dans des milieuxdiaphanes ; on n’y voit en quel-que sorte que l’ombre et le con-tour, au lieu qu’avec le nou-veau microscope on peut voirles objets les plus grands et lesplus opaques , avec leur relief,leur ombre , et leur dégrada-tion de couleur , ainsi que lesobjets les plus petits. Cet instru-ment peut être de la plus grandeutilité, soit pour les artistes ,soit pour les observateurs de lanature. Une tète en miniaturede quatre ligues de grandeur s’ypeut voirdegrandeur naturelle,et même du double : les mitesdufrornagey paraissent longuesde trois pouces, et on lesy ob-serve très-distinctement. Lesmeilleurs microscopes augmen-tent cinquante fois le diamètredes objetsj et ce nouveau mi-croscope peut l’augmenter, diton , sept cents soixante et seizefois, ce qui est douze fois l’effetdes microscopes ordinairesNous ne pouvons terminer cetTome IV.
ont eu jusqu'à présent nnerepu-tation méritée ; mais ils >>mitpas besoin de notre suffrage i lssont assez recommandés, et parle nom de leur auteur, et parletémoignage du célèbre M. Née-dham , consigné dans le Journalde la Blancherie , 1779, supplé-ment de la 2 e . feuille.
En 1772 , Samuel GollichKoffmanu,dans l’électoratd’Ha-nôvre, annonçait un microscopeà 6 lentilles,lequel donnaitauxplus petits animaux une gran-deur colossale, en comparaisonde leur grandeur naturelle.
E11 177Ô, Dollond , à Lon-dres , cimetière St.-l’aul, fit an-noncer un microscope de pocheen laiton,de l’invention de JohnClark, écossais, par souscrip-tion de quatre guinées.
§ T C1 . Manière de mesurer lagrandeur apparente des objetsvus au microscope.
Lorsqu’on veut connaître decombien l’objet qud n observaau microscope est amplifié , etque le microscoj3e 11'esl pointaccompagné de micromètre , quiordinairement en augmentebeaucoup le prix , 011 peut avoirrecours à une méthode très-sim-ple Ou choisit une lentille dontle foyer soit un peu long , com-me d’un pouce : on coupe unpetit (il d’argent, d’une longueurdéterminée et prêche , parexempled une ligne; mi leplaresous la lentille ; on regaide dansle microscoDe avec un œil, entenant aussil’autre ou v ert, pour