Band 
Tome quatrième.
Seite
365
JPEG-Download
 

M 0 ü

ctm des points de sa longueur,angle fixé par la théorie à 54minutes 44 secondes , et qui nepeut appartenir tou tau plus qu’àun point de la longueur de l’aile.Cette variété dans l’obliquitéde l’aile est une suite nécessairede ce que tous les points de lalongueur du volant sont douésd’une vitesse particulièredans lemouvement qu’il prend autourde l’arbre , vitesse qui croîtcomme la distance du centre dela révolution.

2°. La situation verticale del’arbre du moulin n’avait passeulement pour objet de fairemouvoir deux ailes à-la-fois jelle mettait à portée, à l’aided’un levier, d’enlever la cagepar son centre de gravité , demanière que toute la pesanteurne portant plus que sur la pointedu pivot, qui était à l’extrémitéinférieure de l’arbre, on pou-vait le tourner au vent avec laplus grande facilité , et .sansavoirrecoursau vindas. Laçage,replacée dans son repos, portaitsur un cintre de charpente, surlequel se trouvait un pareilcintre, faisant partie de cettecage , ce qui lui donnait, selonl’auteur, une stabilité et uneforce pour résister à l’effort duvent, bieu supérieures à cellesdes moulins de constructioncommune. ( Journal de la Blan-cherie , 177g, p. 35 .)

On peut voir dans l’ Encyclo-pédie Méthod., Arts et Métiers,t. III, p. 682 , la descriptiond’un moulin à vent de l’inven-tion de M. Caperon , et dont lesailes sout disposées dans un planhorizontal.

MOU 3 G5

. En 1782, M. Chasseur a pro-posé une nouvelle constructionde moulin, dont la cage est unetour prismatique élevée sur unpoligône régulier de 16 faces ,circonscrit à un cercle de 24pieds de diamètre , surmontéed’un toit pyramidal applali,couvert en plomb , et soutenupar 16 barres de fer verticales,de 11 pieds de haut sur un pouced’équarrissage , le tout formantune lanterne et servant de cou-ronnement à la tour.Dans cettelanterne est placé un volant à 8ailes , qui en occupe toute lacapacité. Ce volan horizontalest porté sur un arbre verticalde 24 pieds de hauteur , qui setermine vers le basparun pivotconique , tournant dans unecrapaudine pleine d’huile , etvers le haut par un pivotcylin-drique, tournant librement dansun collet de cuivre. Cet arbreporte une granderoue qui com-munique le mouvement à deuxlanternes , dont chacune faitmouvoir une meule, et produitles autres mouvemens néces-saires à l’engrenage et au blu-tage. A chacune des barres quiortent le toit , on a pratiquéeux rainures dans toute leurlongueur ; seize vannes,qui peu-vent glisser dans ces rainures ,s’élèvent ou se baissent à volon-té , et interceptent ou laissentpasser ceux des seize vents qu'onjuge à propos. On peut dans lecas d’un grand vent profiter desdeux meules, et dans le cas d’unvent médiocre ou de quelqueréparation , n’en faire allerqu’une. ( Journal de la Blanche-rie , 1782, p. 247, et l'Eiicyclop.