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Méth ., et Met ., t. III, p.
684.)
En 1785 , M. Bigot prétenditavoir trouvé te moyen d’éten-dre ou rétrécir à volonté lesailes d’un moulin , sans êtreobligé d'arrêter le moulin oud’en démonter les ailes. Sonmoulin 11’avait rien de particu-lier. I.a toile dont chaque aileétait garnie, 11’était pas atta-chée vers les bords du châssis,mais à deux pièces de bois quipouvaient s’éloigner ou s’ap-procher à volonté l'une de l’au-tre , en se mouvant parallèle-ment à elles - mêmes , ce quis’opérait parle moyen de quatretringles enclavées dans l'arbreet mobiles dans leurs rainures.Cesquatre tringlesétaient fixéespar l’une de leurs extrémités àune pièce de bois, qui servaitcomme de prolongement à l’ar-jbre.Chaque tringle faisait mon-tvoir un varlet simple, destiuéà la direction du mouvement.A cè*varlet étaitappliquée uneautre tringle parallèle à uneaile , qui communiquait à deuxvarlets doubles. Chacun de cesvarlets était appliqué à deuxpetites tringles, qui aboutis-saient aux pièces de bois mo-biles , tenant l’un des bords dela toile dont l’aile était garnieLa même mécanique élaitadap-tée aux trois autres ailes. Lors-qu’on tirait le prolongement del’arbre , les quatre tringles quiy étaient enclavées glissaientdans leurs rainures. Leur mou-vement produisait celui destringles parallèles à la longueurdes ailes ; celui-ci en produisaitun autre suivant leur largeur ,
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ce nui la rendait plus ou moinsconsidérable.
Pour rendre les mouvemensdes varlets ptus doux , l’auteura ajouté à 1 extrémité de l'ar-bre un châssis solide, auquel seréunissent lesquatre bielles quiservent à tendre ou a rider lestoiles. A ce châssis est adaptéun varlet , auquel est attachéeune double corde, qu’on peuttirer d’en bas , et produire parson moyen l’effet qu’on desireprocurer à la machine , sansêtre obligé de monter sur lesailes. ( Journal de la Blanche -rie , 1782 , p. 172 et 240 ; 1785 ,p. s/5i. )
Eu 1786, la société des artsde Londres a gratifié M. Ver-rier , inventeur d’un moulin,construit de manière a ne pou-voir être abattu , ni décoiffé ,ni dépouillé de ses volans pardès coups de vent violens et su-bits , et à tourner d’une vitessepluapgale que les moulins ordi-naires Ce moul in est un de ceuxdont la cage est fixe et le toitmobile. Une des singularités dece moulin, est d’avoir huit vo-lans au lieu de quatre. Voyez-en la description dans le Jour-nal de La Blancherie , 1786 , p.
571.
A. l’égard des moulins hori-zontaux , leur désavantage con-siste sur-tout eixoe qu’il n’y aguères qu’une aile qui agisse à-la-fois. La résistance qu’opposele vent au retour des ailes , dansune. partie de leur révolution ,ajoute encore à ce désavantage,en sorte que suivant M. Sméa-ton , un moulin horizontal 11’apas en réalité plus de 1/8 ou