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sciences, année 1721 , font con-naître celle de M. Sauveur. Ontrouve dans la Collection Aca-démique , part, française , t. V,p. 442, et t. X, p. 464, années1726 et 1748, une notice surune nouvelle méthode d’écrireou noter le plein-chant, par M.Demotz, prêtre du diocèse deGenève. En 1740, Rousseau ,dans une Dissertation sur laMusique moderne, a proposéune manière assez simple, etdont il a donné l’analyse dansson Dictionnaire de Musique,article Noies, où elle est ap-puyée d’exemples , lettre E desplanches. Cette dissertation ,imprimée dans les œuvres deRousseau , n’est point suscep-tible d’extrait. Nous invitonsnos lecteurs à la lire; elle mé-rite quelcfu’atlention, et par lacélébrité de son auteur, et parla plus grande facilité qui pour-rait en résulter pour la lectureet pour l’impression de la mu-sique.
Rousseau , dans ses Observa-tions sur P opéra d’Alceste, deGluck , en indique encore uneautre, qui consiste à écrire lamusique par sillons, et de droiteà gauche.
En 1783, le sieur Delaunay aprésenté un nouveau systèmepour noter la musique, dans le-quel il fait entrer les cinq voyel-les, comme Guy d’Arezzo yavait fait entrer les sept pre-mières lettres de l’alphaliet,pour désigner les notes : au sur-plus , nous ne connaissons pasassez le système du sieur Delau-nay , pour donner quelques dé-tails. On en trouvera une notice
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très-sommaire et peu satisfai-sante dans le Journal de la Blan-cherie , 1785 , p. 7.
§ III. Pendule ou balancier pourla musique.
Il est bien constant que lamesure est l’ame de la musi-que; sans elle les accords har-monieux se changent en desdissonances cruelles qui déchi-rent l’oreille la moins délicateet la moins sensible. Tl n’en estpas de même d'une belle musi-que exécutée avec toute la pré-cision qui convient à son mou-vement ; c’est alors qu’elle ins-pire la tendresse ou la gaîté, lecouvage ou l’effroi, la douleurou la joie , et qu’elle fait passeren nous les sentimens les plusvifs et les plus touchnns : rienn’est d’une nécessité plus indis-pensable dans un concert quel’exacte observation de la me-sure ; aussi la fait-on battre pardes personnes qui, dans leurenthousiasme, font autant debruit que tout l'orchestre qu’ilsconduisent.
M. Sauveur, en 1701, a enl’idée d’un instrument, auquelil a donné le nom d’Echomètre,pour déterminer précisément ladurée des mesures et des temps.Il n’était question que de fixersur une mesure connue la lon-gueur du pendule simple, quidevait faire un tel nombre justede vibrations pendant un tempsou pendant une mesure du mou-vement de telle espèce. M. Lou-lié a, dans le même temps, faitparaître une machine à-peu-prèspareille. ( Voyez les Mémoires