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Tome quatrième.
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du jeune oiseau sont colléescontre les pavois intérieurs del’œuf j et cela doit arriver né-cessairement toutes les fois quel’œuf a éprouvé une chaleurtrop forte pour remédier à cetinconvénient, lorsque les œufssont tardifs, il faut les mettredans de l’eau tiède 5 ou 6 mi-nutes. L’œuf pompe, à traverssa coquille, les parties les plustenues de l’eau , et l’effet decette humidité est de disposerles plumes qui sont collées con-tre la coquille à s’en détacherjrlus facilement ; peut-être aussique cette espèce de bain rafraî-chit le jeune oiseau, et lui donneassez de force pour briser sa co-quille avec le bec. On peut em-ployer ce procédé pour les œufsde perdrix, de pigeons, et autresvolailles.

§ V- Manière de faire tenir vilœuf droit sur la partie, la pluspointue,

Bien des personnes n’v ver-raient, comme Christophe Co-lomb , d’autre secret que d’encasser un peu le bout; mais ilest un autre moyen pour fairequ’un œuf se tienne droit sur sapointe, sans tomber, sur unplan aussi uni que la glace d’unmiroir; il faut que ce plan soitbien horizontal, et ne panchepas plus d’un côté que de l’au-tre ; puis on agite l’œuf assezlong-temps, de manière que leblanc et le jaune soient bienmêlés ensemble. Si, dans cetétat, on met l’œuf sur Je planhorizontal, en l’y élevant sur«a pointe , il demeurera dans

ŒUF

cette situation sans tomber >cause de l’équilibre qui se tro”ve de tous côtés par les par 1 .,du jaune d’œuf également

avec le blanc, ce quiy a (le centre de gravité de l ,cel

quel_ s ,__,

demeure dans sa ligne de dn e ÿtion , et qu’ainsi l’œuf dem eU .droit. (Voy. Coll. Acad-, P a ’/rang ., tom. XV, p. 574 )•

§ VI, Préparation des œufsc 01 ^'me alimens.

Nous ne nous contentons Ÿ

de dévorer les animaux, 1)0en engloutissons jusqu’auxmes. Il se consomme en Fr aI i e ,des millions d’œufs par ann ,Quelle est prodigieuse, la fé c j.dité, la multiplication despr^,les ! Au surplus , l’art du c l lI ( j e 5nier sait tirer un grand parti ,œufs. Il est peu de persp 11 ^qui ne connaissent les diff e l r)tes façons de les accomoio®et sur cet article nous ren v e {rons aux traités nombre»Vpconnus, qui ont paru sous u^prens titres, sur l’art de l a fsine, tels que le Cuisinierle Cuisinier bourgeois , 1 £Sde Cornus, etc. n

• Le mets le plus simpl e ® ■>oï*genre , est Y œuf mollet > ,

nomme aussi

txuf à la c o‘1 sa v

parce qu’on le sert avec s« Q ,que. Pour qu’il soit cuit a P^ppos , et qu’il ne soit P asreux , on le met, durant „parc de 100 secondes, dans gi>’bouillante, que l’on rep r e jrsuite du feu , et on l’y lai ss ^ { ecore autant de temps > ia °sur table. _ .fit

Lorsqu’on Veut fai re d