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’l'hiée malgré l’altération d’op- ,l, que qu’elle doit souffrir ; en !°bservant cependant que le suc-c ès dépend du tâtonnement ,étendu que ta couleur du sol, jintensité de la lumière, le ter-bfin plus ou moins éclairé; lapanière dont il l’est, et mêmel£ t construction des yeux, for-cent de grandes différences.(V.4 liée d'arbres ).
Dixième illusion.
De 2 observateurs, l’un myo-l* e , l’autre presbyte , qui obser-vent le même objet, le premier'•oit, eu le mesurant avec le mi-b'omètre, trouver un plus grand^mbre de parties que l’autre;tarce que les règles de la pers-pective enseignent que la pro-! e ction est plus grande que l’ob-j?t, quand le tableau de projec-"oii est au-delà de l’objet, etD'elle est plus petite quand* 0 e est eu-deça. Dans une lu-ette , l’image peinte au foyerî s t l’objet, le plan des fils este tableau de projection, doncV projection de l’image sur leP'ttn des fils, est plus grandef°ur le myope qui voit celleVige en-deça des fils, et pluâJ^tite pour le presbyte qui la( ü 't au-delà ( Mémoires de l'A-‘‘dc/uie , année 1746 )•
Onzième illusion.
j.Ûn phénomène assez extraor-^‘laire, que tout le monde ob-jP'ye sans, y beaucoup relié-r'r, c’est qu’un homme vu dej^ioin, et dont le corps se-rine suris ciel, connue lors- ;
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que cet homme marche surla crête d’une montagne, cethomme paraît d’une taillebeaucoup plus alougée et plusmince , que vu dans une autresituation , et cet effet augmentaà mesure que le jour baisse.Ce qui vient de ce que la di-mension de sa hauteur est plusgrande que celle de sa largeur,et qu’en général à des grandesdistances les petites dimensionssont dans de plus grands rap-ports que les grandes.
Douzième illusion.
La Bibliothèque Britannique ,janvier 1796, n°. 5 ,1. 1 , p. 070,après avoir donné l’extrait d’unouvrage très - intéressant doThompson sur la méthode demesurer les forces comparati-ves de la lumière fournie pardivers combustibles, rapporteune expérience curieuse de cecélèbre physicien. Il reçoit lalumière du jour dans une cham-bre fermée par deux petitesouvertures faites dans deux vo-lets différens, à distance suffi-sante pour obtenir sur le papierdeux ombres distinctes d’unmême corps opaque; voici sesternies en décrivant l’effet« Les ombres étaient teintes« par une variété infinie de?» couleurslesplnsinattendues,« et souvent les plus belles:» elles changeaient continuel-» Usinent,quelquefois avec une» rapidité inconcevable. Les» yeux étaient fascinés, l’atten-» tion involontairement fixée» sur ce tableau magique, éga=-» lement. enchanteur et nou-