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Tome quatrième.
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n veau. Les nuages charriés par» les venls semblaient appor-» ter, chacun à son tour, une» succession infinie de couleurs» diverses, avec les teintes les» plus harmonieuses. La cou-» leurdominanteparaissaitêtre33 le poupre ; mais toutes les3 ) variétés de teintes brunes, et33 presque toutes les coulpurs» que la mémoire pouvait me» tracer venaient paraître tour-33 à-tour , quelques-unes me» semblaient mêmeabsolument» nouvelles».

Thompson veut résister autémoignage de ses yeux , ilsoupçonne que ces brillantesapparences sont trompeuses ; ilplace un ami dans la même po-sition dans laquelle il a obser-vé ces surpreuans effets, et lui-même bornant sa vue par lemoyen d’un tube noirci en-dedans , fait en sorte de ne voirqu’une ombre à-la-fois. Alorstandis que son ami s’extasie sur3 a beauté du spectacle , le pres^tige disparaît aux yeux du phy-sicien.

Voyez les articles Ombres co-lorées, Chambre obscure , Jeux ,

§ VII.

Optique d’Allemagne . Onnomme ainsi ces optiques, oùsont placés horizontalement lesuns au-dessus des autres plu-sieurs cartons, coupés à jourdans le milieu , et dont les bordsétant peints, présentent à l’œill’effet des coulisses d’un théâ-tres , au fond duquel on placel’estampe, qui représente lesobjets qu’on veut faire voir enperspective.

OR. Personne n’ignore que

OU

les Gaules ont été pour les R°"jmains ce que le Pérou est p° 1,rles Espagnols ; ils en tiraient un®très-grande quantité d’or , soide celui qu’on ramassait dau*les rivières, soit en exploita* 1 ,les mines, qui depuis ont et 0abandonnées, et dont ou xe 'trouve encore des traces da*>*les Pyrénées . Mais si on a cessde travailler aux mines, 10paysans n’ont pas tout-à-l a ,abandonné l’usage de cherch ® 1l’or que les rivières ont dotaclié des entrailles des monta^nes , et qu’elles charient da * 1leurs cours. Il y eu a beauco**!en France qui en fournisse * 1 >le Rhin, le Rhône , le Dou*^la Cèze dans les Cevennes, 1Gardon, l’Arriège , la Garonnf'le Ferriet, leBenagles, du 00té de Pamiers , le Salut, el ‘et en général on en trouve da*presque toutes celles qui sort ®* 1des hautes montagnes. Ilplus abandant dans les coudqui suspendent le cours de l’ ea ^jet près des sources ; mais à v * ^dire , il ne l’est, nul part, e l ®ouvrage, devrait paraître P* u

tôt celui des fourmis, com

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dit M. de Réaumur, que

des

hommes. Cependant, auport des voyageurs, le P r , uyde ces fameuses mines du Cn 1 ^n’est guère plus utile pourc? ^qui y travaillent, puisque ® 1 0milliers de matière ne do®guère que douze onces ûToutce métal que l’usage a*du précieux, est rare par-t°? 0et par-tout le fruit de laet du travail le plus opi *' 1 * 1

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