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prendre ce travail avant desavoir ce que l’on peut s’on pro-mettre parties essais, en lavantJe sable dans dillérens endroits,Ce qui sert en même-temps àdéterminerle lieu où la récoltesera la plus abondante.
Il y a de ces paillettes qui ontjusqu'à deux lignesde longueur;mais d'autres sont infinimentplus petites. Le temps le plusfavorable est celui ou les eauxsont basses , sur-tout quand ce-la arrive peu après un débor-dement ; on prend alors pluscommodément le sable éloignédu bérd.
Les gens qui s’occupent à cetravail, lorsqu'ils n’out lien demieux à faire , gagnent à-peu-près vingt sous par jour. ( Coll.Accident ., partie Jranç., t.IV,pag. 255 et 267, et toin. XIII,page 5 ).
Berlier, médecin à Mayence,dans sou Minera are-mari a per-pétua , avait proposé de tirerde l’or du sable , et d’en fairecomme une minière inépuisa-ble. Quoique son expérience11’ait pas réussi, on trouve danscet ouvrage des choses cu-rieuses.
Le Journal des Savons , du17 mai 1785, fait mention depierres métalliques, et pres-que toutes d’argent, trouvéesdans des morilles de Boliême ,de baguettes d’argent natif,trouvées dans des bois; d’épisde métal trouvés dans unchamp d’avoine,et de filets d’orqui s’entortillent au tour desvignes, même dans la moëleet les veines des arbres. ( Coll.
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Aradc'm. , part, Jranç. , tom. T ,p. aqfi ).
l’rès de cent nus après, M.Sage annonça, à l’Académiedes sciences de Paris , qu'ilavait retiré, par des procédéschimiques, une quantité con-sidérable d’or des terres et descendres des végétaux; savoir:dans la proportion de 20 onces5 gros quatre grains au quintal,de la terre de son jardin , et dansla proportion de quatre grosdouze grains par quintal descendres de sarment. Assuré-ment c’était 1111e mine assez ri-che ; une telle découverte étaitde nature à faire fortune , etnous aurions bientôt vu retour-ner la terre de nos jardins, etbrûler nos vignes. L'Académienomma des commissaires pourvérifier les essais de M. Sage.( Voyez Coüect. Acculent ., part.Jranç. , t. XVI, p. 204 ) Lesexpériences furent répétées ; onemploya les mêmes procédésque JVl.Sage ; on brûla des sar-mens'; 011 opéra sur des terresprises à côté de M. Sage. M. lecomte de Lauraguais, M.Rouel-le, M. d’Arcet, M. Bertliolet,mirent l’exactitude, l’attention,l'intelligence et les soins lesplus scrupuleux dans les opéra-tions. Leurs tentatives 11e furentpas aussi heureuses que cellesde M. Sage. Avec quantité qua-druplede matière, il n’en résul-ta que des infinimens petitsmorceaux de fin , en forme deboutons blancs comme de l’ar-gent. MM. Rouelle et d’Arcetont même tentéde broyer,avecla terre et les cendres de sar-ment mises en expérience, un»