S O ü
l'éclaboussure , et garantissaitde l’humidité le véritable ta-lon. ( Voyez Chaussure de pro-preté ).
On ne saurait lire sans inté-rêt ce qu’a écrit M. Hollandde laPlalrière , sur l’art du cor-donnier , inséré dans VEncyclo-pédie Méthod., Dictionnaire desManufactures et Arts, t. III,»>«£• 70.
Voyez, au mot Noir , § IV,les différentes préparationspropres à noircir les soulierset les bottes ; voyez aussi l'ar-ticle Chaussure
SOÜ P ES ÉCONOMIQUES.Dans notre première éditionnous avions fait connaître, aumot Poudre alinientaire, et anmotZUz, dent espèces de soupestrès-économiqueà, Pline sous lenom de soupes de Dauphiné,l’autre préparée avec du riz.7 , es Ephérnérides du Citoyen ,17(19, tome II, page iof,èltome III , page 208, ont aussifait mention d’une soupe com-posée de riz, de pommes-de-terre, de fèves, de carottes,et des croûtes de pain sèches ,distribuée aux pauvres deSaint-Roch , en 1789, et dontchaque ration nerevenaitguèresqu’à un sol.
Depuis, au commencementde la révolution ' française-, lecuré de Sainte - Marguerite ,zélé pour le soulagement despauvres de son faubourg, fitfaire une soupe dans laquelleil entrait 12 livres de pain , 60livres d’eau, 20 livres de ha-I ricots, ou 40 livres de pom-rhes-de-terre , 70 oignons , etune demi - livre de graissa ;
Tome VI.
SOÜ ir ?
cette soupe sulnsait à 40 pau-vres, et chaque portion reve-nait à 2 sols 6 deniers.
Le bureau de bienfaisancede la division du Mail, à Pa-ris , a fait imprimer et publier,un petit écrit intitulé : Sur lesFourneaux à la Rumfort, et lessoupes économiques , dans le-quel, après avoir donné le dé-tail des soupes économiquespréparées dans la maison d’in-dustrie de Munich , et distri-buées aux pauvres, on donnala recette et la manière dqpréparer celle que ce bureaude bienfaisance fait distribueraux pauvres de son arrondisse-ment, et dont chaque portionrevient comme la soupe deDauphiné, à 1. sol 6 deniers.Ce petit écrit mérite l’attention,des amis de l’humanité qui s’oc-cupent du soulagementdes pau-vres et des indigens.
SOURCES. La terre est or-ganisée de manière que leseaux des pluies conservées dansles cavités des montagnes, cir-culent dans le sein de la terre,viennent former les sources ,les rivières. L’eau , arrêtée surdes couches de terre glaiseuse ,présente des puits , lorsqu’oncreuse des trous dans ces en-droits: dansd’autres; la colonned’eau , pressée par celle des ré-servoirs, vient sourciller à lasurface de la terre, si ou luiprocure une issue facile; sanscela elle reste sous terre , et yforme des nappes d’eau.
On a cherché les diversmoyens par lesquels on pou-vait parvenir à découvrir lessources: i4 faut, dit-on , un peu