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possible d'en Taire l’analyse ,)'i»vile les culLivaleurs et pro-priétaires île vignes de se leprocurer. Ils ne peuvent man-quer d’y trouver des procédésinfiniment utiles Les noms desrédacteurs sont des titres puis-sans de recommandation.
§ II. Maniéré de fouler leraiiin.
La méthode usitée pour fou-ler le raisin n’est ni propre, nisans danger pour la vie de ceuxqui travaillent àcetteopération.M. de lu Vaupière a fait insé-rer, dans le Journal de la Blan-cherie, 17SÜ, p. ^7, la descrip-tion d’une machine de son in-vention, qui a pour objet deremédier à tous les inconvé-niens.
Cette machine est composéede deux rouleaux ou cylindres,sur lesquels règne une canne-lure dont les rayons disposésobliquement ont deux poucesde large sur deux lignes deprofondeur. Les axes de cesrouleaux sont parallèles et si-tués dans un même plan hori-zontal ; c’est en cela que la ma-chine diffère des presses d’im-primeur en taille-douce, descalendres etdes laminoirs, dontles cylindres ont leurs axes ho-rizontaux et situés dans unmême plan vertical. Ces rou-leaux sont surmontés par unetrémie destinée à recevoir leraisin. Suivant la plus grandedimension et vers le bas decette trémie, est logé un corpsde figure prismatique qui peuttourner sur son axe. Cet axe est
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horizontal et très-proche de Tafente de la trémie à laquelle ilest parallèle. Le tout est dis-posé de manière que le raisinqui sort de la trémie tombeentre les deux rouleaux ; ce quel’on concevra aisément, si Ion imagine un plan vertical pas-sant par la ligne de contact desdeux rouleaux et l'ouvertureinférieure de la trémie coupéesuivant sa plus grande dimen-sion en deux parties égales parce plan. L’un des deux rouleauxa sou axe prolongé au-dehorsde la machine, et reçoit unemanivelle. Un ou plusieurshommes agissent sur celte ma-nivelle : et les cylindres, entournant l’un à côté de l'autre,écrasent les grains qui passententre leur surface sans écraserle pépin. Le même mouvementeu produit un autre, et fait ba-lancer sur son axe le prismetriangulaire qui est logé anfond de la trémie; ce qui pré-cipite le raisin sur les cylindrespour y être écrasé successive-ment.
§ III. Manière de faire cuverle vin.
La perfection des vins est undes grands objets de l’écono-mie; aussi un économe a-t-ilproposé une nouvelle manièrede cuver les vins, propre à leurdonner de la qualité, quand ilsen manquent dans de certainesannées où les automnes n’ontpoint été favorables , ou dumoins à la leur conserver dansleur plus haut degré; il prétend qu’en suivant sa méthode,