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Tome sixième.
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créatives, que doivent se bor-ner les observations dessavans.Leurs recherches ont un objetplus noble, le progrès des con-naissances humai nés. VanMons,de Bruxelles , a communiqué àla Société Philomatique, en1795, les expériences faites parcinq chimistes hollandais surl’inflammation d’un mélangede soufre et de quelques mé-taux dans des circonstances quisemblent exclure la possibilitédu concours du gaz oxigéné ouair vital. On peut voir le détailde ces expériences dans le Bul-letin de la Société Philomatique ,floréalan 2.L’explicationqu’endonne l’associé correspondantde Bruxelles , donnerait;!croirequ’il faut chercher la cause duphénomène de l’inflammationailleurs que dans la suppositiondu passage de l’oxigène dusoufre dans le métal. Quelquesmembres de la Société Philo-matique ont soupçonné que ladécomposition de l’eau pou-vait bien jouer un grand rôledans ces phénomènes.

Voyez à l’article Montagnes ,§11, la manière d’observer lesvolcans.

VOUTES . L’architecture abeaucoup perfectionné «le nosjours l’art de faire les voûtes.Sans parler ici des réflexionsjudicieuses de M. Couplet, in-sérées dans le t. VI de la Collée.Acad ., part, franç. , p. 556 et56 i,etdn mémoire.deM.l’abbéBossut, sur l'équilibre des voû-tes, inséré tom. XV de la mêmeCollection , p. 44 ° > et t- XVI,p. 469, nous avons pour notreinstruction et les livres d’archi-

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tecture, et les monumens. Nousne citerons de ces derniers quele pont de Neuilly, le Palais,la halle aux farines, etc.

L’Académiede Lyon proposa,en 1782 , pour sujet du prix demathématique, « 1”. d’expo-» ser les avantages et les incon-» véniens des voûtes surbais-» sées dans les différentes cons-» truclious,soit publiques, soit» particulières, où l’on est en» usage de les employer ; 2 0 . de» conclure de cette exposition» s’il est des cas où elle doit» être préférée aux voûtes à» plein ceintre, et quels sont» cos cas ; 5 °. de déterminer» géométriquement quelle se-» rail la courbure qui leurdon-» nerait le moins d’élévation. »Les quatre mémoires envoyésà l’Académie , ne parurent pasremplir ses vues : elle étenditet développa son programmeen invitant les auteurs à com-parer les voûtes surbaissées auxvoûtes à plein ceintre du côtédes frais et des difficultés deconstruction, des dépenses pourl’entretien, des facilités pour lanavigation et le passage desvoitures, des principes du grandet du beau, du côté sur-tout dela solidité, la partie la plus es-sentielle. Sans exiger une théo-rie complette de la poussée desvoûtes, l'Académie desirait aumoins qu’on établît des prin-cipes certains sur lesquels onpût juger si les voûtes surbais-sées peuvent avoir la soliditéqui convient sur-tout aux mo-numens publics, et si elles mé-ritent la préférence sur les voû-tes à plein ceintre ; le prix fut

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