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Théorie nouvelle sur le mécanisme de l'artillerie ... / par ... Dulacq ...
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IX

PLAN DE LOUVRAGE.

L A premiers Partie est divisée en quatre Sections : dans lapremiers Section on détermine les vitesses des inflamma-tions pour tirer des conséquences fur les effets de la Poudre.

On y examine la force de la Poudre en elle-même, en suppo-sant un globe enflammé au milieu de lair. On fait voir quunemasse sphérique de poudre seroit toujours enflammée en mêmetems quune autre masse sphérique de poudre qui seroit plus grar-de, ou moindre , parce que la vitesse de Pinflammation est tou-jours proportionnelle au diamètre du globe que la flame doit par-courir.

On examine dans la seconde Section la force de la Poudre àmesure quelle est enflammée dans un plus grand ou dans unmoindre espace : on y donne les rapports que les forces ont en-trelles : i°. De la force de la poudre à mesure quelle est en-flammée dans des espaces proportionnels aux quantités de pou-dre : a'L De la force des quantités égales poudre qui seroientenflammées dans des espaces différens : 3 0 . De la force des dif-férentes quantités de poudre qui seroient enflammées dans unmerne espace : 4. 0 . De la force des differentes quantités de pou-dre qui seroient renfermées dans de différens espaces.

On considère dans la troisième Section la force de la poudre,'à mesure que les surfaces qui lenvironnent sopposent différem-ment a lextention de la flamme, par la configuration des cham-bres , ou par la maniéré dont le feu lui est communiqué ; & à cetégard on établit plusieurs formules pour exprimer la force de lapoudre de trois maniérés differentes : x°. Lorsque la poudre esttoute allumée dans la chambre, Ôc quon fait abstraction de Pac~compagnement de flamme qui agit contre le mobile le longe l a volée : 2°. Lorsque toute la charge est allumée dans la cham-tre í à la force de Pinflammation agit successivement con-au C m ° bUe elle accompagne le long de la volée : 3 0 . Lors-?r^ S, Tii Parue à la charge s allume dans la chambre, & que Pau-Q st Uttle dehors de la chambre le long de la volée.snhér;^ COncluíi st ue chambre la plus parfaite de toutes, est lap que pour les mortiers , lorsqu elle est toujours remplie de