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Tome troisième.
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DE NAVIGATION.

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de l’eau d’une nappe horizontale ne peut que déranger quelquesgraviers qui sont souvent remplacés par d’autres, et 11e creuse pasbien avant, au lieu que l’eau tombant le long d’un glacis incliné agitpar son poids obliquement sur le fond de la rivière, et bientôtchoque directement le terrain lorsqu’elle l’a un peu creusé, ce quiforme des affouillements qui deviennent souvent très-considérables.On observera que la vitesse de l’eau est à-peu-près la môme, soitqu’elle agisse d’une manière ou de l’autre.

On pourrait encore prendre la précaution de faire ces décliargeoirsde telle sorte qu’ils puissent s’ouvrir d’eux-mêmes, lorsque les eauxseraient à une certaine hauteur. O11 risque souvent que ces ouvragesne remplissent pas leur objet, ou même qu’ils soient emportés,lorsque l’on est obligé de s’en rapporter uniquement aux soins desmeuniers ou des forgerons.

O11 évitera la construction d’un pont sur la grande route près deChoisey, en pratiquant un chemin de l’autre côté du pont de Dole .On pourra se servir d’une partie du chemin du pont de Parrecey; ledétour serait peu important, et la longueur de la route à construirepeu considérable.

11 11e faudrait pas alors songer à l’établissement de la routed’Auxonne à Saint-Jean-de-Lône par Laperrièreet Saiut-Symphorien,parce que l’on serait obligé de construire un pont sur le Doubs, quiserait bien plus dispendieux que les ponts sur l’Ouche et sur laTille, qu’il faudra construire de l’autre côté, où d’ailleurs le cheminest plus court; et en le prenant en ligne directe, il y a beaucoupmoins de bras de rivière à passer qu’en le prenant plus proche dela Saône .

La construction du pont de Navilly dépend aussi de la decisionde cette affaire, puisqu’il ne serait pas nécessaire de le faire a beaucoup près aussi grand qu’on le ferait si l’on y taisait passer le Doubsentier. Il ne faudrait plus le faire que pour les petites rivières qui yaffluent depuis Dole .