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Recherches sur les lois de l'affinité / par Berthollet
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les circotiftances de l’aéHon chimique pour en explique#les réfultats , ou fe borner également à les conftater.

ARTICLE XV.

Réfumé.

t. On avoit fouvent remarqué que l’aétion d’unefubftànce s’affoiblilfoit à mefure quelle approchoit del’état de faturation , &c l’on fe lervoit de qpt affoibliife-ment de force dans l’explication de pluiieurs phéno-mènes chimiques. L’on difoit qu’un métal ne pouvoirprendre à l’acide nitrique qu’une portion de (on oxi-gène, parce que la proportion de celui-ci étant dimi-nuée , le refte fe trouvoit trop fortement combiné avecl’azote : on n’attribuoit à l’hydrogène que la facultéd’enlever une portion de l’oxigène à certains oxides mé-talliques -, on reconnoilfoit qu’une fubftànce qui attirel’humidité de l’air , parvient à un équilibre avec faforce dilfolvante , de forte que , félon les degrés dedelîîccation de l’air , elle peut lui enlever ou lui céderde l’eau -, on favoit que la réfiftance qn’on éprouve pourchallèr line fubftànce des dernières parties d’une corn-binaifon , foit par l’aéfcion d’une affinité , foit par cellede læ chaleur , étoit beaucoup plus grande que dans lescommencemens de la décompofition , & quelquefoistelle, qu’on ne pouvoit parvenir à l’entière décompo-fition. Ainfi l’on avoit éprouvé qu’on ne pouvoit, parl’adfion de la chaleur, dégager qu’en partie l’oxigène del’oxide de manganèfe.

Les combinailons qui fe forment, quand il y a desforces oppofées, ne dépendent donc pas feulement desaffinités, mais des proportions des fubftances qui agilfent.Je n’ai donc fait qu’appliquer à tous les phénomènes chi-miques ce que l’obfervation avoit forcé d’admettre pourplufieurs, & j’en ai déduit les conféquences immédiates.

2. Ces conféquences font, que les fubftances agilfenten raifon de leur affinité & de leur quantité qui fo

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