PREMIÈRE PARTIE. — THÉORIE.
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Mais, comme 'p reste inaltéré, sauf le signe, par le changementde x, y en i, l -, et qu’il en est autant du second membre (8), laformule se trouve aussi prouvée pour le cas
c’est-à-dire
i <\x\
O,
Il .
Ui
l’in résumé, la généralité de la formule (8) est établie sous laseule hvpotbèse (7). Si nous remettons maintenant pour a, x, yles quantités ( 3 ), nous avons, d’après l égalité (4),
(<))
U - \ )
e
3 v 3 u
-4-
z~ l 1 t - f~ l ^ q- n z- n (- q in /-*
4 1 >. t — t~î — ^ i —’qtnii “ ^
1 l
/ = e
2 "’;
C’est ce qu’on peut écrire encore sous la forme suivante :
(10)
K u -f- r) -
- e
ïv J u
TT T “ //
COt • -H COt- - \ >
9 (O 2 tu
e q- n sin — (nu -r- r ) — n’* n sin — nu^ 1 (o v ' 1 n»
• 9 .q- n cos-h q*
 (o 1
La condition relative à la grandeur de ; s’exprime, comme ilsuit, pour l’argument u. En désignant par R(\r) la partie réelled’une quantité complexe quelconque x, c’est-à-dire
x = Xi-r ix u l\(x) = x u
on a
I TC II
^TüT
- - R f—-)
_ 0 2 \iüi J
--Itf— )
2 \ Mi) /
rj= e
(I)
I r I I = c