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Traité de météorologie ou physique du globe / par J. G. Garnier ...
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CHAPITRE XVII.

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leil égalé 80107a la lumière de la lune, et que celle-ciégale üî de celle d'une chandelle placée à la distance de12 pieds anglais .

Les 4 et 5 août 1831, le jour a été prolongé duneheure dans la ville et le territoire de Genève , par l'appari-tion d une lumière zodiacale très rare dans ces contrées:à g heures du soir, il était encore plein jour; en mêmetemps Lticques et les campagnes d'alentour ('Italie ) ontjoui du même avantage. Comme ce phénomène n'a ordi-nairement lieu quau printemps et à l'automne, son appa-rition , au milieu de l'été, a causé plus de surprise. Onpourrait se refuser à croire que cette clarté quon dit com-parable à celle du jour, fut due à la lumière zodiacale quia peu d'intensité: cette lumière ne serait-elle pas plutôtcelle dont parle M. de Humholdt, et que nous avonsannoncée à la fin du chapitre précédent comme due àune zone lumineuse qui a paru à peu près à la mêmeépoque.

113. La lumière zodiacale, dit M. Ara go ( Ann. du Bu-reau des long. Ann. 1836), quoiquelle soit connue depuisprès de deux siècles , offre encore aux cosmopolites unproblème qui na pas été résolu dune manière satisfaisante.L élude de ce phénomène, par la nature même des choses,est principalement réservé aux observateurs placés dansles régions équinoxiales : eux seuls pourront décider siDominique Cassini sétait suffisamment défié des causesd erreur auxquelles on est exposé dans nos atmosphèresvariables ; s il avait pris en assez grande considération lapureté de lair, lorsque, dans son ouvrage, il annonçaiti° que la lumière zodiacale est constamment plus vive lesoir que le matin; 2 0 quen peu de jours, sa longueurpeut varier entre 60 et 100 degrés; 3° que ces variationssont liées à lapparition des taches solaires, de telle sorte,par exemple, quil y aurait eu dépendance directe, et non