des Comètes. 367
maximè requiritur , ut objervatioues slimmâ cura fuit inflilutœ,atque ut (ìiflcmtia Cometœ à Terra iti obfervatione média averitate quam minimum aberrent. Ce font les paroles du jv/ ; s.célèbre Géomètre, auteur de cette méthode. Mais peut-onse Hatter d’une telle précision \ Le même Géomètre 11’exigepas que les intervalles de temps soient fort petits , il (ècontente de demander qu’ils ne soient pas trop grands ,obfervationes tion nimis à se invìcem disent. Nous avons estàyéla méthode fur les observations des 14, 21 Sc 28 Aoûtli769, nous avons trouvé un degré Sc demi d’erreur fur lelieu du nœud, Sc près de 23 degrés fur l’inclinaison ; doncsept jours forment un trop grand intervalle, à moins qu’onne veuille dire que les observations d’Aout pouvoient êtremoins précises que celles de Septembre.
Lambert va encore plus loin que M. Euler ; pour déter-miner l’orbite, il ne demande que deux observations & unedistance A données ; les deux observations doivent êtreextrêmement voisines, fbi admodum vicirne, Sc cela asm de Orbir. Coma.pouvoir supposer que les deux distances de la Comète à la •*"' 'Terre font sensiblement égales; mais dans la supposition d’unintervalle de temps aussi court, il seroit nécessaire que lesobservations sussent de la précision la plus extrême. On par-vient d’ailleurs à une équation du second degré, elle a deuxracines, Sc Lambert avertit iui-même, que pour se déterminersur le choix, ii saut recourir à une troisième observation. Detels Problèmes font curieux fans doute, mais je ne vois pasde quelle utilité pratique ils peuvent être. Lambert pense quele sien peut servir à astigner les limites entre lesquelles lavraie valeur de A doit être renfermée. Nous en convenons,mais pourvu encore une fois qu’on puisse répondre de latrès-grande précision des observations; Sc même dans cettehypothèse, on ne réussiroit à déterminer les limites des A,que par de longs tâtonnemens, Sc en parvenant à une équa-tion , au moins du sixième degré.