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Pareillement on aura le temps de la chute de la Comète,depuis n jufqu’à S, nommant r" la distance n S par une férieabsolument semblable. On peut exprimer cette série en nom-bres, comme il fuit,
r — 27,403862 r 2 -t- 8,2211604
r *
4 * 4 ° 4 I 939
SC
2,8545693
&c.
II est clair par la construction de la sigure, que / — Srit— \ (S M —h S N -t— M N), 8 c que r'r=r Su =r 4(S M -4- S N — AIN), 8 c qu’enfin m n — M N. Donc0 étant l’intervalle de temps employé à parcourir l’arc MN,on aura
1 J r' * _ r" *
í = 27,403862 (r 2 — ^ 2 ) - 4 - 8,2211604 ( --- )
'+-4,4041939 ( -—;-H2,8545693 (.Cette férie est toujours très-convergente.
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> i ) ~4~ &C.
A ì
Il paroît que d’après ces principes, & quelques autres quel’on peut voir plus en détail dans la quatrième Section dei’ouvrage de Lambert, fur les Propriétés de ïorbite des Comètes,on poúrroit former une Table de la chute elliptique des Co-mètes. Lambert i’a fait; mais son but n’a été que de construireune échelle analogue à celle qu’il avoit construite pour la chuteparabolique. M. Schulze en a donné une autre » impriméeparmi les Tables de Berlin ; celle-ci est destinée à faciliter lecalcul des temps, elle est dans une autre forme, plus détaillée& beaucoup plus étendue. Cette Table ne peut íervir pourtoutes les ellipses, leurs grands axes ne font pas les mêmes,non plus que les temps de leurs révolutions périodiques; ionulage n’eít donc que d’aider à dreíìes des Tables particulière