296 LE MECANICIEN
ducoak des scories qui recouvrent le fer ; cetteopération est celle qu’on appelle affiner lefer. Quand le métal est fondu on le coule enplaques de l’épaisseur d’environ quatre pou-ces, et dès qu’il est solidifié, on jette de l’eaudessus , ce qui le rend plus cassant.
Le fourneau d’affinage est représenté fîg. 348et 549 . A est un creuset formé de plaquesde fonte, et dont le fond est de pierre de fonteou de briques. De trois côtés du creuset règneune cavité dans laquelle un courant d’eau cir-cule continuellement ; pp sont deux tuyauxliés à la machine soufflante, et qui portentl’air dans le fourneau. Ces tuyaux sont main-tenus froids par l’eau du tuyau a, qui delà coule dans un autre tuyau b c e. D est unecavité peu profonde danslaquelle onfait coulerle métal fondu.
On brise la plaque de métal fondu en mor-ceaux de la dimension convenable; puis uniesporte sur le fourneau à puddler , où ils sontencore chauffés avec du charbon, mais sansle secours du soufflet. Aussitôt que le métalcommence à fondre, celui qui dirige l’opé-ration du fourneaux jette une petite quantitéd’eau pour oxider le métal, et il remue sanscesse les matières pour que le carbone se dé-gage. La qualité du fer dépend beaucoup del’attention avec laquelle ce procédé est suivi.
Lorsque le fer a clé privé du carbone ou