LE MECANICIEN
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à ce dernier, le coton par ce procédé ,sera réduit des trois quarts en épaisseur, c’est-à-dire que les quatre moreeaux n’auront plusque l’épaisseur qu’avait un seul morceau à l’en-trée dans la machine. Par-là , les fibres du co-ton se trouvent aussi rangés plus réguliè-rement les unes contre les autres, et l’opéra-tion est repétée en pliant les tranches déjàpassées et leur faisant subir la même opération.La tranche, ainsi pliée et réduite, est tirée parla bouche G, au moyen des cylindres E et F, etdélivrée dans un autre bidon.
Après que le coton a été tiré et replié au-tant de fois qu’on le juge nécessaire suivant saqualité et la finesse du fil qu’on veut faire, ilest porté à la lanterne tournante.
Cette machine très usitée dans les filaturesoù l’on employé le procédé dit mule-jennyest représentée fig. 4 02 ; on la nomme lanternetournante. A B sont deux cylindres tournantplus lentement que CD; A et C sont presséssur les cylindres B et D par le poids E, commeon peut le voir, vu deface, fig. 4 ° 2 j et de profil4o5. Les lanternes qui remplacent ce que nousavons appelé bidons plus haut, fig. 4»2, sont re-présentées l’une fermée, l’autre ouverte; la der-nière s’ouvre par le moyen de gonds après qu’ona levé l’anneau G. Les lanternes peuvent tournersur leur axe hh, et sont maintenues droites par