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Tome second.
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ANGLAIS . 4° 1

les colliers ii : leurs extrémités supérieuressont pourvues des pièces //*.

Si deux tranches de coton sont apportéesde la machine à tirer,et passées entre les rou-leaux laminoirs A B et G D, les procédés detirer et de replier ont encore lieu; et les cy-lindres C D alimentent le bout ainsi formédans la lanterne à travers la bouche Æ, laquelle»en tournant rapidement sur son axe , donne àla tranche tirée un léger degré de torsion.Quand lanterne est remplie* on arrètelescy-lindres , le mouvement cesse; la lanterne estalors ouverte, et le coton est dévidé sur unebobine; en cet état il est porté à une machinenommée étendeuse.

On a fait quelques objections contre cetteespèce de travail; premièrement sur la néces-sité de faire sortir lecotondela lanterne pour letourner sur une bobine , opération pendantlaquelle il peut cire endommagé , ses fibresadhérant très légèrement ensemble; seconde-ment sur ce que le coton nétait tordu que parla révolution du bidon dans lequel il est re-cueilli, la torsion nest pas également distri-buée dans toute la longueur du morceau. On atenté de lever la première difficulté en plaçantle bidon dans un châssis, et en tirant le cotonen dehors à travers la bouche par laquelle il estentré. M. Arkwright avait trouvé un moyend obvier a la seconde difficulté, qui paraissaitJ'- ;?6