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géra la surface développable en surface gauche.
Dans les parties du navire, où la courbure delàcarène est trop considérable, on ne peut plus en>ployer de bordages pliés, sans risquer de les rom-pre par la flexion même. On opère ainsi :
Travail des pièces de tour. Soit proposé d’exécuter unepièce qui porte ce nom, à cause de sa grande courbure, etqui s’applique sous le contour ABC, fig. i3, contre lamembrure du navire. On tiendra fixe une règle représentantuue ligne droite ED, par laquelle on conçoit un plau quimarquera, sur la membrure, trois points m, n, o, de ABC(i).Par ces points, on mènera les droites toi , ni, oô..., perpen-diculaires à ED ; on en mesurera la longueur. Cela fait, onprendra la fausse-équerre, dont ou posera d’abord unebranche suivant mt, l'autre le long de la surface de la ca-rène : les deux branches de la fausse-équerre restant dansun plan perpendiculaire à EDtotio. Ou fera la même opé-ration pour les autres points n , o..., de la courbe mno _
Ea suite des positions de la seconde branche de la fausse-équerre va former une surface gauche , qui sera la face infé-rieure de la pièce de bois à travailler. On travaillera laface extérieure, en faisant une seconde surface gauche, par-tout à la même distance de la première ; afin que la piècede hois ait partout la même épaisseur. Quant à la faceétroite qui doit peser contré ABC, on aura de nouveau re-cours à la fausse-équerre ; on verra l’angle que la secondebrandie , posée successivement en m r n, o, contre la sur-
(i) On suppose ici que dans la courte étendue d’une pièce detour, le contour ABC n’a qu’une simple courbure. Si entrem, n , o, il y avait des points trop distants de la courbe planemno, on relèverait ces distances en des points déterminés, coqui ferait une opération de plus.