ÎO ABREGE B* ASTRONOMIE,!, I T. T.
parviendrons bien ensuite (5g5) ; mais il ne fut d’abord questionparmi les anciens astronomes, et. nous ne traitons dans cepremier livre, que des mouvemens relatifs et apparens , quis’expriment en degrés, ou en portions de cercle, et qui suffisentpour représenter en tout teins l’état du ciel tel qu’il parolt ànos yeux.
On observe, par exemple, qu’un astre est éloigné d’un autre« 1 e la moitié du ciel, c’est-à-dire de i 8 o°, en sorte qu’il lui estdiamétralement opposé ; c’est la plus grande de toutes lesdistances apparentes : s’il se trouve un troisième astre à lamoitié de cet intervalle, et qui paroisse entre les deux autres,nous dirons qu’il est à qo° ou un quart de cercle de chacund’eux. Nous mesurerons également 3o°, i5°, 5 & de distanceapparente entre d’autres astres, et toutes ces mesures se fonten présentant aux objets que l’on observe un arc de cercle,comme 151) (pg.^ ), dont le centre soit à notre œil O, et dontla paitie 01) soit semblable à la partie AH de la circonférencecéleste que nous voulons mesurer. Ainsi quand nous dirons,par exemple, que la lune a un demi-degré ou 3o minutes dediarnetre , cela voudra dire qu’elle occupe la moitié de latrois-ceni-soixantieme partie d’une circonférence , dont notre«il est le centre ; on, ce qui revient au meme , que si elleétoit répétée 720 fois autour de nous, ou qu’il y eût 720 lunesà la suite l’une de l’antre, cela feroit tout le tour du ciel.
27 . Tandis que la sphère entière tourne sur ses deux pôles Pet Jl ( fig. 6 ), I es points situés dans l’équateur EQ décriventun cercle qui est de la grandeur même de la sphere , etdont le centre C est aussi le centre de la sphere : mais lespoints qui sont plus près du pôle,comme le point A,décriventdes cercles moindres ; tel est le cercle AB, dont le centre est«u point D de l'ave PR, et qui parolt ovale dans la figure,pareeque nous le supposons vu en perspective et de côté.Ce sont ces petits cercles qu’on appelle les parallèles àl’équateur, on simplement les paimi.i.f.i.es. Chaque point duciel placé hors de 1 équateur décrit un parallèle qui diminuede grandeur à mesure que ce point est plus éloigné de l'équateur
(;:rt. 4. ) J ,
Tous ces pareil des, comme A B, sont coupes en deux partieségales par le méridien H B PA O ; car leur centre J) et leurpôle P se trouvant dans le plan du méridien, ce plan les traversepar le centre, et par conséquent les coupe en deux partieségales (.19) : ainsi 1 astre qui,placé d’abord au point A dans 1 *