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Abrégé D'Astronomie / Par Jérôme Lalande, ...
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' Des Ascensions droites , etc. 33

tances ainsi mesurées le long de léclip ique, en partant tou-jours du même point équinoxial, comme nous l avons fait pourle soleil. ( 7G )

94. Soit ~fQ (fîg- 18 ) l'équateur, 'YC l'écliptique inclinée àléquateur de 23 ° S une etoile qui répond peip'*idiculaire-ment au point M de léquateur; si lon tire égalent nit 1111 atade cercle SEB perpendiculaire sur lécliptique, le point 13 mar-quera le point de l'écliptique auquel se rapporte l'étoile S, etlare cle l'écliptique "Y*B sera la longitude de létoile: ainsi lalongitude dun astre est larc ou la dislance entre Véquinoxe etle point de l'écliptique auquel, cet astre répond perpendiculai-rement.

r) 5 . Entre plusieurs astres qui répondent ainsi au mêmepoint de lécliptique, les uns eu sont plus voisins que les au-tres; ils ont différentes latitudes, c'est-à-dire différentesdistances à lécliptique. Si létoile placée en S est éloignée deli'cliptique'YBO dune quantité SB mesurée perpendiculaire-ment:, on dit que la latitude est SB ; si elie étoit placée enE, elleauroitla même longitude , mais sa latitude EB seroit moindre.

96. Les cercles tracés sur la surface du globe perpendiculai-rement à lécliptique, tels que SB, sappellent etnerts delatitudes, pareequils servent en effet à compter les latitudes,en même teins quils servent à marquer les longitudes sucl'écliptique.

97. Les astronomes , en observant les positions des astres ,procèdent* toujours par ascension droites et déclinaisons : ilsnemploient presque jamais dautre méthode pour déterminerles situations et les mouvemeus des planètes , pareeque léqua-teur et le méridien sont les cercles les plus aisés à reconnoître,les plus commodes et dans une situation constante; ce qui renclles meures plus naturelles, plus faciles et plus exactes. (89)

98. Cependant les astronome* comptent ensuite les mouve-mens des planètes par longitudes et latitudes, cest-à-diraquils les rapportent à lécliptique dans toutes leurs tables as-tronomiques; la raison en est également naturelle. Cest dan»lécliptique que le soleil paroil: se mouvoir; il est accompagnéde toutes les planètes, dont les orbites sont très proches delécliptique; les calculs sont donc plus simples en rapportaisles planètes à ce cercle dont elles sont toujours peu écartées jJ uirs inégalités paroissent moindres; on trouve plus dunifor»mil '. plus de facilité, plus de brièveté dans les tables astrono-miques ; eétoit bien assez peur faire préférer les longitudes ef