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Abrégé D'Astronomie / Par Jérôme Lalande, ...
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1 6 o A B R ï G i d'aSTROJîÛMIR, MÏ.It.

nrins servent à déterminer les durées de leurs révolutionsmoyenues, douent être prises à de très grandes distances lesunes des autres pour que l’effet des équations ou des inégalités

E éi iodiqucs disparoisse , et qu’il soit absorbé par le grand noin-re de révolutions sur lesquelles il se trouvera réparti. commenous l’avons dit pour le soleil ( 3 o 5 ). Les comparaisons' des an-ciennes observations rapportées dans Y Almag.ste de Ptoléméeont été faites dans le plus grand détail par Cassini dans ses 'Elé-ment d'astronomie. Il a rappoilé les anciennes observations , illes a réduites , calculées et discutées, et il en a conclu les ré-volutions tropiques , c’est-à-dire les retours à l’équinoxe pourchaque planete : j’ai fait la même chose dans mon Astro-nomie.

On trouvera dans une table (art. 1100) le résultat des com-paraisons semblables, que j’ai laites pour mes nouvelles tables :j’y aiouterai les révolutions sidérales (3i2) et les révolutionstynoditjues (i) ou les retours au soleil, qui ramènent pour nousles conjonctions et les oppositions moyennes des planètes ausoleil. Par exemple, mercure emploie 116 jours à revenir enconjonction ; mais pendant ce tems-là le soleil a avancé de 3’»4®, que mercure fait en 28 jours ; ainsi sa révolution réellen’est que de 88 jours, et les 28 jours de plus sont ce qu’il fautà mercure pour atteindre le soleil et la terre, et revenir se placerentre eux dans la même ligne ou dans une situation pareille.

Des Equations séculaires.

456. Les inégalités périodiques dont nous avons déjà parlépour le soleil (3o8J , et dont on verra bientôt le calcul pour lesautres planetesf497) dans des orbites elliptiques , se rétablissent -,à chaque révolution : elles n’empêchent point que ces révolu-tions ne soient égales quand on considéré le retour de la planeteau même point de son orbite. Cependant, en comparant lesobservations faites en divers siècles , on a observé un ralentis-sement dans le mouvement moyen de saturne , et une accéléra-tion dans ceux de jupiter et de la lune; mais M. de la Placeayant calculé mieux qu’on ne l’avoit fait avant lui les dérange-mens que les attractions réciproques de jupiter et de saturnadoivent conserver dans leurs mouvemens, a reconnu , en 1786 ,des équations dont la période est de gi8 ans, et qui sont de 20'

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