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Abrégé D'Astronomie / Par Jérôme Lalande, ...
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»o 4 ABROGÉ d’aîTBOWOMIï, LIT. IV.

12 a chaque année, ce qui fait 328, qui sont alternativement die29et de 3 o jours: il en reste 7, qu’on appelle embolismiques ouintercalaires, dont 6 de 5 o jours, et la derniere de 2g ; ce quiforme en tout Gg 35 jours. Comme il y en a 6940 dans 19 années,dont 5 sont bissextiles , il manque 5 jours, qu'on ajoute dans les5 années bissextiles à la lunaison qui renferme le 29 février, etqui devient de 3 o jours au lieu de 29, ou même de 3 i au lieude 3 o.

558 . Cette période fait voir que le retour de la lune a sa con-jonction est de 29 jours 12 heures 4V 3 ^ : c’est ce qu’on ap-pelle lunaison, mois synodique, ou résolution synodique. Cetterévolution est plus longue que la véritable période ; car pourque la lune, après avoir fait une révolution entière dans sonorbite, arrive jusqu’au soleil, il faut qu’elle parcoure encoreles 29 0 que le soleil a faits dans l'écliptique en 29 jours par sonmouvement annuel. Ainsi quand la lune a atteint le soleil, il ya plus de deux jours que sa véritable révolution est finie, etcelle-ci ne dure que 271 43 r 4 11 c’est ce qu’on appelle la réso-

lution périodique. Il y faut ajouter 7 11 si l’on veut avoir la révo-lution sidérale ( 5 12); mais on ne fait point usage de celle-ci,parceque c’est aux équinoxes que l’on rapporte les mouvemenscélestes.

55 g. La distance de la lune à l’équinoxe, ou sa longitudemoyenne, le i er janvier 1800, k midi moyen au méridien deParis, sera de 11 * 5 ° 36 ' 44 11 ; elle fait chaque jour i 3 ° 10 1 35 ,rot. 85 . Cela suffiroit pour trouver sa longitude moyenne en toutteins (297).

5 Go. Le cycle solaire , dont on fait encore usage dans le calen-drier romain, est un intervalle de 28 ans, qui ramene les jours ^de la semaine aux mêmes jours du mois. Si l’on ajoute 9 àl’année courante de l’ere vulgaire, et qu’on divise par 28, lereste sera l’année du cycle solaire. Ainsi en 1800 l’on trouveral 7 -

Les lettres dominicales, qu’on verra ci-après dans le calen-drier perpétuel ( 568 ), marquent les jours de la semaine quireviennent les mêmes tous les 28 ans. Ainsi en 1800 la lettredominicale sera E, et cette lettre répond au 5 janvier. Ce serale premier dimanche de l’année, et tous les jours où il y a Eseront des dimanches.

Les années suivantes auront D, C, B; l’année 1804, étantbissextile, aura A et G : la première sert pour les deux premiersmois, la seconde pour les dix autres.