AIBïCl? d'astrosobiis, uy, X.
les comctes ne fussent des planètes aussi périodiques et aussianciennes que les autres.
Haliey appliqua ces principes à différentes comptes (go 8 )>en choisissant celles qui «voient été le mieux observées ; peu-à-pcu il étendit ses calculs à 24 cotnctes, et en iyo 5 il publiales éléniens de ces 24 paraboles dans sa Comélographie, que j’aipubliée de nouveau en liançois, dans une nouvelle édition des'Tables de Halley en 1759.
887. Depuis ce teins-là le nombre des cometes observées etcalculées s est augmenté jusqu’à 84 (908) : plusieurs de cescometes ont été observées pendant des mois entiers sur unetiès grande portion delà circonférence du ciel avec des inéga-lités a ppa renies extrêmement considérables ; et cependant quanden les réduit à nue parabole décrite autour du soleil, on trouveentre les observations un accord si parfait, qu’il n’y a aucuneautre livpotliese ni aucune autre loi qui pût approcher de cettoexactitude : ainsi nous allons expliquer le mouvement des co-mètes dans une orbite parabolique dont les dimensions sontdonnées; et nous chercherons ensuite la maniéré de trouverces dimensions, ou l’orbite d’une coraete qui paroit pour lapremière lois (go 5 ).
Du Mouvement parabolique des Cometes.
888. Lr calcul parabolique dont nous allons nous servir, àl’exemple de INewton et de Hallev , n’est qu'une approxima-tion : on l’adopte à cause de la facilité des calculs et du peu dedifférence qu’il y a entre une parabole et une ellipse fort alongée.L’avantage consiste en ce que toutes les paraboles sont descourbes semblables; elles donnent une même proportion entreles ravons veetcuis semblablement placés ; et il suffit de con-iioîtro b s distances périhélies de différentes cometes pour lescalculer toutes par une seule et même table (8199). On verraci après la construction de cette table générale, où l’anomalieMaie est donnée pour chaque jour . et qui sert pour toutes b sconnues, au lieu que les ellipses exigent chacune une table par-ticulière.
889 La table générale suppose une comete dont l’orbite soif,la parabole l’OOD (Jig. 110); le soleil S occupe le loyer; Pest le périhélie de la coinete on le sommet do la parabole; SPest la distance périhélie, que l’on suppose égale à la distancemovmme de la ferie au soleil , qu’on prend toujours pouréchelle d.e toutes les d : stauces célestes.