554 a n n k g é n’ a s t h o n o m i e , li y. XT.révolution, nous cherchons l'inclinaison de l’équateur solair*par l’illégalité «les trois latitudes observées.
(j 5 S. Il y a plusieurs méthodes directes pour y parvenir ; maisil est évident qu’on peut très bien se passer de ces méthodes enfaisant quelques suppositions sur le lieu du nœud et sur l’incli-naisou de l'équateur, jusqu’à ce qu’on soit parvenu à des quan-tités qui donnent exactement les trois longitudes héliocontri-qsies et deux des latitudes déduites des observations. Un trouvepar ce moyen que le nœud ascendant de l’équateur solaire est à2' i8°de longitude, que l’inclinaison de cet écpiateur sur l’é-cliptique est d'environ 7°2o', et «pie sa rotation véritable est de20' io h o'; ce qui fait que les taches du soleil reviennent parrapport à nous au même point du disque solaire en 27) 3 y’ 28 11
(Mérrt. de l’etc. 1776 et 1 778, page /'\i 7 > ).
L’équateur solaire paroit accompagné d’une atmosphère trèsvaste qu’on observe sous le 110m de lumière zodiacale (28f>_).
g 5 9. La rotation du soleil 11e peut avoir lieu que par un chocou une impulsion primitive, et il en résulte un mouvement detranslation ou un déplacement du soleil et de tout le systèmesolaire que j’ai fait reinartpier ( Mèm. de L’ac. 177b). M. Her-schel et M. Prévost en ont lait usage pour expliquer les ehange-mens de situations de quelques étoiles. Jilém. de Berlin 1781,Trans. P kilos, a 7 83 {art. 769).
De la Piotation lunaire, et de sa Libration.
960. La lune présente toujours à la terre à-peu-près la mêmeface; mais nous sommes au-dedans de son orbite: si nous étionsplacés au-deliors de l’orbite lunaire, nous verrions successive-ment tous les points de sa circonférence; d’où il suit que lalune tourne sur son axe, et qu’elle a un mouvement de rota-tion; mais sa rotation est de la même durée que sa révolution.
961. Il paroit que ce mouvement cle rotation est uniforme;et comme le mouvement de révolution ne l’est pas , il en résulteune libration ou un petit changement de 7 à 8 degrés dans lapartie visible du disque lunaire : cette différence équivaut àun huitième de la largeur du disque de la lune, quantité dontles taches de la lune sont plus ou moins près du centre encertain-, tems.
Galilée, qui le premier observa les taches de la lune après ladécouverte des lunettes ( Sidereus JYuncius , 1610), fut aussi lepremier qui remarqua la libration de la lune. 11 comprit dès