riux et Reflux de la Kfer.
et l'heure dp la marée a encore servi à Bernoulli à déterminer lerapport des forces delà lune et du soleil. Supposons que dan»les moyennes distances HA réponde à 5 /f de teins, et que ALsoit de 14'; il est aisé de sentir que ces deux quantités sont euraison inverse des forces du soleil et de la lune; d’où il résul-tera que ces forces sont entre elles comme 14 est à 34 ou à-peu-près comme 1 est à of.
1094. De tous les principes établis dans les articles précé-dées , il résulte une réglé générale pour calculer la hauteur dola marée dans un lieu et un teins quelconque. Il fuit trouveri°. le lieu du soleil et de la lune, et leurs distances à la terre;P.°. calculer leurs déclinaisons et leurs lu.uteurs pour le lieudonné (067), supposant une distance au méridien plus grandsde 5 h j si c'est à Brest, plus ou moins , suivant l’établissementdu port ( 1084). Quand cette hauteur calculée sera zéio, loriaura la basse mer dans le lieu donné, carie sommet du sphé-roïde sera dans l’horizon. Hors delà le carré du sinus deceltahauteur du sommet du sphéroïde aqueux , multiplié par le plusg r and effet de la lune à la distance donnée (1090), donnera lahauteur de la marée, ou la différence de la plus basse mer lu-naire à celle qui a lieu au moment donné; on fera le mêmecalcul pour le soleil, et l’on ajoutera ensemble les deux hauteurspour avoir la marée totale.
1 oj) 5 . Il seroit utile de la rapporter au point fixe ou au niveaunaturel de la mer pour la combiner avec celle du soleil rapporté»au même niveau : pour avoir ce point de niveau il faut le
I cendre au-dessus des basses eaux, d’un tiers seulement dea différence entre la ha«se mer et la liante mer, pareequedans l’iiypothese que nous employons ici la montée est doublede la descente au teins des sy/.vg : e.s. A Brest la marée moyenneest de 18 pieds , ce qui donne 6 pieds pour la hauteur du niveaunaturel de la mer au-dessus dos basses eaux ; mais le cit. la Placetrouve 3 pieds de plus par une théorie plus complote où il tientcompte des oscillations que cause le mouvement de la terracombiné avec l’action du soleil et de 11 lune (M 'm. 1790).
1096. On a objecté souvent à notre théorie que si l’attractionétoil la cause des marées, elles devroient avoir lieu dans lespetites mers comme dans les grandes ; elles ont été très bienobservées dans la Méditerranée ; j’ai rappoité les observationsdans mon traité : mais elles y sont plus petites, et c’est ce quidoit être. Supposons que RM (feg- i 32 j soit une partie duglobe terrestre, SM une portion du sphéroïde aqueux qui suroît