H 2 De PEau de Chaux
Les chiffons font auíiì recommandés íeuls po° cles terreins sablonneux, mais ils ne peuvent p 8ííupléer au grand besoin de tefre végétable, ou d equelque chose qui y soit analogue. II n’est gués®possible non plus d’amaíser de ces chiffons en ail® 2grande quantité, pour s’en servir comme d’un ert-grais d’une certaine conséquence tout seul, sur á® 5grands espaces de terre sablonneuse. On n’a be-loin de rien tant que d’une substance qui puiíïè rem-plir cet objet, car il y a en Angleterre une grand®quantité de terre sablonneuse presque entiéremert £stérile; .& ce que nous proposons- ici, promet d®réulììr pleinement.
De ? Eau de Chaux employée comme des Engrais.
N Ous avons vu avec plaisir que les Fermierscommence à faire plus d’usage de leur raifortque ne faisoient leurs peres qui ne se conduisoiesl 1 -en toute chose, que par une coutume aveugle, &qui, par conséquent, empêcheraient la perfectiortde leur Art. Maintenant les avantages des nouvel-les méthodes font si clairs , qu’ils ne font plus ef-frayés quand on leur en propose de nouveaux, fouile nom de projet Non-seulement ils adoptent c®qu’on leur propose, mais ils imaginent eux-mêtnssde nouvelles pratiques. Ce que nous allons capot'ter fur l’usage de seau de chaux, est une de ces a 'méliorations dont nous parions ; elle est due à 1*sagacité & au courage d’un Fermier, qui cherch®ìe bien de son pays , & fait honneur à fa profostìort-Cet homme avoit près de fa maison une piéce d eterre en pâturage , dont le fol étoit bon, mais mal-heureusement il étoit extrêmement sujet à sincort*vénient d’etre une vraie pépinière de vers. II avoj®entendu dire que la chaux détruifoit les vers, m a,sce n’étoit pas là tout ce qui l’avoit déterminé a tert-