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d B Mathématiques.
a* dx^
3
elle se change
a ; c’est
<z 2 d
— a; c’est-à-dire, que
(zax-xx)*
le rayon de la développée est toujours de même grandeur &égal au rayon du cercle, ensorte que la développée se réduità un point qui est le centre ; ce qui s'accorde avec ce que l’onconnoît.
Prenons , pour second exemple , la parabole, qui a pouréquation y 1 — ax, ou y — \/ax = a 2 x*, nous auronsd y — 7 a 2 x 2 dx ; donc ds ~ i/ ( dx 1 -j- dy 1 ) —
Vidx 1 -\-- t ax~' dx 1 ) —dx Çl —dx 1/
dx 1/(4* -j- a) , &
; <2 3 x 2 ; doncd s>
d — — 4 <j 2 x * dx. la formule --—--
d *’ ( 4 x + a )
( 4 * + *)
dx 1 X~a % x
devient donc
4 *+ ^ UfdLfi.
2 d
80. Les rayons de la développée servent à me-surer la courbure dune courbe en chaque point.Puisque dans le développement de l’élément Nn dela courbe B N ( fig. 31 ) , le fil trace le petit arcm m , cet arc m m a donc même courbure que lecercle qui auroit pour rayon m n. Ainsi, quand ona l’expression du rayon de la développée, on a pourchaque point, le rayon du cercle qui a même cour-bure que lacourbe, en ce point. Et comme la courbure