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DE L’EQUILIBRE
DES FLUIDES ,
E T D E S
CORPS QUI Y SONT PLONGÉS.
UOIQUE
nous ignorions jufqu’oìi va le
degré de ténuité des parties des fluides , nous nepouvons douter , néanmoins , que ces parties nesoient matérielles; & que par cette raison, la loi
générale dequilibre & celle de mouvement que nous
avons établies ci-dessus, ne leur conviennent commeaux corps solides. Mais comme cette loi d équilibrén’est pas la feule nécessaire , ainsi que nous savons
déjà dit ; il nous faut examiner s’il n’y a point quelque
autre loi générale dont cet équilibre peut dépendre.
325. Comme l’équilibre consiste dans la destruc-tion de toutes les forces, & que nous ignorons lamanière dont les parties des fluides se transmettentleurs forces les unes aux autres, ce n’est qu’à l'expé-rience que nous devons avoir recours, pour établis-