DE M A T H É M ATI QU ES. LHH
vitesses font comme les racines quarrées des espacesparcourus ; les temps font austi comme les racinesquarrées des espaces parcourus : en un mot, tout ceque nous avons dit des forces accélératrices constantes,s’applique littéralement à la pesanteur. Bien entenduque dans tout ceci, nous faisons abstraction de la ré-sistance de l’air & de tout autre obstacle.
Il ne s’agit donc , pour pouvoir déterminer lestemps , les espaces 8í les vitesses dans le mouvementdes corps graves, que de connoître un seul effet deta pesanteur dans un temps déterminé. Car les équa-tions u = pt, e — p ~ 5 nous mettront en état de
déterminer tous ces objets, dès qu’une fois noussaurons la valeur de p.
Rappelons-nous donc que par p (197), nousavons entendu la vitesse que le mobile acquiert aubout d’une seconde de temps. Or on fait par expé-rience (Sc nous verrons par la fuite, comment onl’a trouvé) qu’un corps à qui l’air ne fait point derésistance sensible, tombe de 15 pieds 6c é, ou plusexactement, de 1 098 dans la première seconde
de fa cbute.
D’ailleurs nous avons vu ( 196) qu’avec la vitesseacquise par une fuite décélérations, le mobile pour-roit décrire d’un mouvement uniforme, un espace