Cours
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vîteffe qu’elle seroit capable d’engendrer dans uneseconde, par son action actuelle répétée égalementpendant chaque instant de cette seconde, doit êtreplus petite, & vice versa.
213. Les deux équations de = udt, du = pdt,peuvent en fournir une troisième que l'on emploieencore avec avantage : la voici :
Oe l'équation de — udt, on tire dt ~^; subs-tituant cette valeur dans l’équation du = pdt, ona, tente réduction faite , p de — udu.
214. Remarquons, que dans le raisonnement parlequel nous sommes parvenus à l’équation du=z pdt(211), nous avons regardé la vitesse comme crois-sante. Si elle alloit en diminuant, il saudroit (21),au lieu de d u , mettre — du; ensorte que les deuxéquations d u — p d t , & p de = udu, doivent êtreécrites ainsi, úz du — pdt, & pde = ± udu, lesigne supérieur étant pour le mouvement accéléré,& le signe inférieur, pour le mouvement retardé.
215. II y a une quatrième équation qu’on peutdéduire des deux équations fondamentales, & qu’ilne faut pas omettre : la voici.
L’équation de — udt, donne u
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