de Mathématiques. 371du rectangle ECDF. On a donc P : L ; MA BC D x G G' : E C D F x G G 1 : A FE B x GG’.Mais nous avons supposé que la force P étoit expri-mée par A BC D x G G' ; donc la force L est expri-mée par ECDFx GG' ; & la force M est expri-mée par A F E Bx G G'.
Comme le triangle n’est autre chose qu’un trapèzedont un des côtés parallèles est zéro, la même choiea donc lieu pour te triangle, en observant qu’alorsCDEF, A BEF font ausiì des triangles.
Concevons maintenant, que des angles^, D ,C, Bon ait mené des perpendiculaires fur le plan XZ.On peut se représenter ces perpendiculaires commeles arrêtes d’un prisme tronqué dont la base horizon-tale seroit égale à A F E B, &c dont la base inclinéeest ABC D. Or comme A B &c C D sont suppo-sées infiniment proches, la solidité de ce prismetronqué n’est pas censée différer de celle du prismequi auroit la même base, & qui auroit G G' pourhauteur ; mais cette dernière auroit pour expressionAFEBxGG' qui est précisément celle que nousvenons de trouver pour la force verticale M ; donccette force a aussi pour expression la solidité duprisme tronqué qui a pour base inclinée ABC D,& pour base horizontale la projection de ABCDsur le plan horizontal XZ.
Aa x