k
380 Cours
p est le poids d’un pied cube de fluide , p X AB X IKfera le poids de ce volume, AB % IK étant évalué enpieds cubes. Ainsi, si P est le poids qu’on ajoute, ou qu’onretranche, on aura p X AB X 1 K =. P ; doit l’on tire
p
IK — ? ^ ; c’est-à-dire, pour le navire, par exemple,
que pour savoir combien une certaine augmentation faite à lacharge , fait enfoncer le navire , il faut diviser la valeur P decette augmentation, par la surface de la coupe faite à fleurd’eau, estimée en pieds quartés, & multipliée par le poidsd’un pied cube d’eau.
Lorsqu’on souffU un vaisseau, on augmente le vo-lume de la carène d’une quantité que nous avonsenseigné (nz) à évaluer. C’est donc comme si ondiminuoit la charge, d’une quantité égale au poidsd’un volume d’eau égal à l’augmentation qu’on a faiteau volume, moins le poids des matières qui com-posent le soufflage : on peut donc déterminer facile-ment de combien il plongera moins.
348. Le poids d’un corps restant le même, on peutétendre ce volume à volonté. II n’y a donc pas dematière si pesante qu’on ne puisse faire surnager.
349. Puisque, lorsqu’on diminue le poids d’un corps fansrien changer à son volume, il doit s’élever avec un effortqui ne peut être contrebalancé que par un poids égal à celuiqu’on a ôté ; il s’enfuit donc, qu’on peut employer utile-ment la poussée verticale de l’eau pour élever des fardeaux ;par exemple , pour tirer des bâtimens du fond de la mer oudes rivières, en les attachant à d’autres bâtimens que l’on