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Cours
certain terme, quelque nombre de coups de pistonque l’on donne.
Pour comprendre ceci, imaginons que l’eau soitdéjà parvenue en I (fìg. 133), la íituation actuelledu piston étant la plus basse qu’il puisse avoir ; &csupposons, pour plus de simplicité, que la pompeest d’une grosseur uniforme par-tout. II est clair quel’air compris dans l’efpace CDIZ est de même force,de même ressort que l’air extérieur (du moins, abs-traction faite du poids de la soupape L , & de la ré-sistance de son frottement). Car s’il avoit plus deressort, il s’échapperoit en levant cette soupape. Con-cevons maintenant que le jeu du piston , ou l’étenduequ’il parcourt à chaque levée, soit D O. Lorsque labase C D sera arrivée en QO, l’air qui occupoitl’espace CDIZ, tend à se répandre dans l’espaceQOIZ ; & st l’eau ne monte pas davantage, il s’yrépandra en effet. Alors son ressort sera moindre quecelui de l’air naturel, dans le rapport de CDIZ àQOIZ , ou dans le rapport de DI à 01. Doncsi cette force de ressort, jointe au poids de la co-lonne d’eau, qui auroit pour hauteur la distance deZ I à i? 5 , sait un poids égal à 31 pieds d’eau enhauteur , qui est l’effort que l’áir peut exercer furla surface de l’eau en RS, il est clair qu’il y auraéquilibre, & que l’eau ne montera plus ; si ce poids