412.
Cours
Pour que l’eau s’arrête, il est clair qu’il faut que y soitzéro. Et comme on a alors x — j h ± i /{±hh — 321),dont les deux valeurs sont réelles, si ~hh est plus grandque 32 i ; on peut donc dire que lorsque le quarré de la moitiéde la plus grande hauteur de la base du piflon, au-dessus du ni-veau de Veau, efl plus grand que 32 fois le jeu du piflon, ily a toujours deux points oh Veau peut s’arrêter dans la pompeaspirante. Ensorte que la pompe doit être réputée mauvaise ;si le piston, lorsqu’il est le plus bas, se trouve entre ces deuxpoints.
Mais si 32 t est plus grand que \hh, les deux valeursde * que l’on a en supposant y — o , deviennent imagi-naires ; ce qui annonce que dans une pompe construite sui-vant cette condition, il est impossible que y soit zéro ; doncla pression de Pair extérieur sera toujours plus forte, &l’eau ne s’arrêtera point. Donc, pour que la pompe aspiranteproduise infailliblement son effet, il saut que le quarré de lamoitié de la plus grande hauteur du piflon au-deffus du niveaude Veau, soit plus petit que 32 fois le jeu du piflon.
Si de Péquation — 32 i -f ■ hx — xx =3 — xy, quecous avons trouvée ci-dessus, on tire la valeur de y, on
xx — hx + 32 ì
aura y — --—.
Concevons maintenant que AB (fig. 136 & 137) repré-sentant la plus grande hauteur du piston au-dessus du ni-veau de Peau, & A D le jeu du piston, on donne succes-sivement à x, pour valeurs, les différentes parties A P dela ligne A B, & que l’on porte fur les perpendiculaires P M,les valeurs de y qui résulteront de ces substitutions ; onaura une courbe MMC, qui {fig. 136) tant que \ hh feraplus grand que 3 xi, coupera AB en deux points / & 1 '$