DE L’ÉDITEUR. ylf
doit sc procurer les hauteurs ou les calculer, ainsique l’heure du vaisseau.
On s’est étendu sur les montres marines, qui,depuis la première impression de ce Traité, ontrendu de si grands services à la Navigation et àl’Hydrographie. La manière de les régler, de cal-culer la longitude par les montres, et de corriger,dans certains cas, ces longitudes, est l’objet d’ungrand nombre de méthodes et de remarques, dontl’expérience a constaté l’utilité.
Le grand avantage de se procurer la latitude,lorsqu’on ne peut pas observer la hauteur méri-dienne, a engagé à développer les calculs, de laméthode que M. Bezout n’a fait qu’indiquer, et quicertainement est la meilleure. Mais si l’on veut ob-tenir la latitude avec une très-grande précision,lorsque le soleil paraît à midi, on emploiera laméthode des hauteurs prises près du méridien, donton n’a pas manqué de faire connaître l’exactitude.
La précision des relèvemens astronomiques, soitpour obtenir la déclinaison de l’aiguille aimantée,soit pour faire des cartes marines, doit les faireadopter généralement dans les opérations délicates -,aussi n’a-t-on pas négligé de faire connaître la ma-nière de faire ce genre d’observations et de lescalculer.
L’intention de l’auteur de la Section supplémen-taire n’a pas été de donner aux marins des mé-thodes nouvelles pour calculer leurs observations,