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nord, et par 19 0 52' de longitude occidentale ; c’est-à-dire qu’on est à Madère.
La raison de cette pratique est évidente après cequi a été dit ( 61 et suiv. ), et en observant que, parla nature des cartes réduites, GK est la différencedes latitudes croissantes d’arrivée et de départ.
Si après avoir couru les ig4 lieues dont il vientd’ctrc question, on change de route; par exemple,si l’on court 55 lieues au SE ~S S, ou prendrapour point de départ, non pas le point //, mais lepoint L; et ayant déterminé, comme dans l’exempleprécédent, la ligne LC parallèle au SE \S /^° S ,on prendra sur cette ligne la partie LF de 55 lieues,ou 2 0 5g' pris sur l’échelle des longitudes; puis me-nant par les points L et /Mes lignes LE , FE paral-lèles à la ligne est et ouest, et à la ligne nord etsud, FE portée sur l’échelle des longitudes, feraconnaître la différence de latitude, que l’on compteraensuite sur le méridien, depuis la latitude du dé-part en allant vers l’équateur, parce que la routetend ici à diminuer la latitude. On aura donc la la-titude d’arrivée. Par ce point on mènera une pa-rallèle à la ligne est et ouest, laquelle coupera LForolongée en un point C qui sera celui de l’arrivée.On trouvera dans cet exemple, qu’on est arrivé par5o° 10' de latitude nord, et 18° 55' de longitudeoccidentale, c’est-à-dire qu’on est arrivé près l’ileSalvage.
74. Si le rumb de vent qu’on a suivi était pré-cisément sur la ligne est et ouest, ou s’il en étaitextrêmement voisin, alors, pour trouver la différenceen longitude, on compterait depuis le centre delàrose des vents sur la ligue est et ouest, le nombrede lieues qy’011 a courues, ou plutôt le nombre dedegrés qui lui correspond, sur l’échelle des longi-tudes) par le point Jf où se termine ce nombre,