DES OBSERVATIONS. 3g>
longitudes corrigées du second mois doivent tou-
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jours être regardées comme incertaines.
Moyens de se procurer les hauteurs des astres donton observe la distance.
3g. Lorsqu’on n'a pas de montre marine, ni demontre à secondes , l’observation des distancesexige le concours de trois observateurs ; tandis quel’un d’eux mesure la distance, les autres doiventprendre les hauteurs; par ce moyen bon obtientcette distance et les deux hauteurs qui lui corres-pondent, par trois observations simultanées. Mais ladistance est celle de ces trois données , qu'il estle plus important de se procurer avec précision,parce que les erreurs dont elle peut être affectéedoivent avoir plus d'influence sur le résultat, queles erreurs des hauteurs; il faut donc que les obser-vateurs qui prennent les hauteurs, ramènent chacunun astre à l’horizon, et aient l’attention de suivreses mouvemens avec la vis de rappel de l'instrument,de manière que l'un de ses bords soit toujours encontact avec ce cercle. A l’instant où celui qui ob-serve la distance aura fait coïncider le bord dusoleil, ou une étoile avec un des bords de la lune,il avertira ses deux coopérateurs, et ceux-ci comp-teront, sur leurs instrumens, les deux hauteurs quiavaient lieu en même temps que la distance obser-vée. On écrira séparément les deux hauteurs et ladistance, si cette dernière a été observée avec unsextant. Il est nécessaire de faire de la sorte aumoins quatre observations ; mais, toutes les foisqu’on le pourra, il faudra en faire six. Dans le casoù la distance est observée avec un cercle à réflexion,on ne comptera l'arc parcouru par l’alidade qu’a lafin de la dernière observation, et bon aura directe-ment la somme des distances observées. La somme