2)8 ASTRONOMIE, Liv. XVIII.
;rand nombre de fois, l'on est en état de former une ta-ie de l’inégalité 6c d’en voir la période.
1 900. L’équationdu i er satellite est de ^jo" de temps,
Equation
premier. ce q U j r épond à un demi-degré de son orbite ; M. Bradleyapperçuten 171p. que dans les années 168 2, i 5 pj ôc 1718,c’est-à-dire, environ tous les 12 ans, les éclipses du i«satellite duroient environ 2 h 20', tandis que dans l’autrenœud, en 1677 ôc i68p ces durées n’étoient que de 2 1 *14'; cette différence paroiffoit prouver que dans le pre-mier cas le satellite avoit un mouvement plus lent, & setrouvoit par conséquent à une plus grande distance de
Jupiter , ce qui indiquoit une excentricité dans son orbite ;cependant M. Bradley regardoit l’attraction des satellites
comme étant la principale cause de cette inégalité, ôc ilindiqua la période de 437 jours ( Philos tranf. 1726 , n°.394) ; il en est parlé dans l’avertiffement qui est à la fuitede ses tables insérées parmi celles de M. Halley. MaisM. "Wargentin avant la publication de ces tables déter-mina par les observations la loi ôc la quantité de cetteéquation du premier satellite, 6c il la fit entrer dansses tables publiées en 1746 ; ce qui leur donna un très-grand degré d’exactitude.
Depuis ce temps-là, M. Bailly s’est assuré que toutesles inégalités sensibles du premier satellite sont dues àfaction du second, mais que la plus considérable de tou-tes est en effet de 3' 30" de temps, comme l’a trouvéeM. "Wargentin, avec upe période de 437 jours. ( EJsaisur la théorie des satell. de Jupiter , 1766, pag.77). Cetteéquation est comprise dans la table CXXIX.
second satellite est celui de tous qui a
Equationdu second.
2001. De
les plus grandes inégalités ; l’excentricité de son orbitepeut bien y entrer pour quelque chose ; cependant onapproche beaucoup de Inobservation par l’équation seulede 16^, dont la période est de 437 jours 20 h , 6c qui pa-roît provenir de l’attraction du I er 6c du 3 e satellite. M.Bradley indiqua le premier cette période de 437 jours,en assurant qu’elle ramenoit les erreurs des tables à peu-près dans le même ordre. II ajoutoit cependant que les der-