tang. A 1tang. C*
comme
je
Inclin. observées dans les Satellites. 26s
t — x, x — 1 — a -s ; c'est - à - dire, fin. A C =s
'ì/ r x tang. A 1 cos. C* Qu j/ i _
r sin. C 1 V
supposé ( 2946 ).
2 948 . II est très-rare d'avoir immédiatement & parobservation la durée des éclipses du 3 e satellite; jusqu’ici(c’est-à-dire, en 1771 ) on n’a vu que neuf fois l’immer-fion & l’émersion ; cela devroit arriver tous les 12 ans,quand les quadratures de Jupiter arrivent vers i s 1 2 0 delongitude, comme en 1731, 1763, 1774, &c. mais lesmauvais temps nous empêchent souvent de faire ces ob-servations importantes. Dans les quadratures qui arriventvers l’autre limite, comme dans les années 1745, *757 ,
1769 , Jupiter n’étant qu’à 23 0 de son aphélie , la paral-laxe annuelle est trop petite , & l'on ne peut voir lesdeux phases ; mais comme ces observations font impor-tantes & curieuses , je vais expliquer ici la méthode quipeut servir à les prédire, je l’ai donnée d’une manièreplus rigoureuse ôc plus étendue dans les mémoires de^765 , pag. 465.
Pour calculer les temps ou l’on peut voir les immer-sions & les émersions du 2e satellite , il faut d’abord a°ux phases!trouver quelle est la portion de la section de l’ombreque l’on volt de la terre, dans une direction oblique,c’est-à-dire, la valeur de D F (fig. 244) ; la portion ED rìg. 244de l’ombre de Jupiter étant cachée par son disque. Soitla parallaxe annuelle ( 1 141 ) , ou l’angle SPT= P ; IP =»
Temps ofil’on voit les
Cl
( 3611 ); PB = IB — IP:
( la distance du
sin. P ^ ~ ‘ * > ’ * ^ ÍL> " 9 sin. P
satellite étant de 9 demi-diamètres de P ). Dans le trian-gle P B D , B D — P B. tang. P ; donc BD — (9 — âXp')
tangen. P
9 sin. P — 1c os. P
il faut la multiplier par cos. P
pour avoir sa valeur BX perpendiculairement au rayonvisuel, = 9 sin. P — 1 ; c’est la partie de sombre quise voit de la terre, à côté du disque de Jupiter.
Tome III, L 1