Autre exenvpie.
526 ASTRONOMIE, Liv. XXII.
la terre divisée par le carré de sa distance moyenne à lalune. Prenons pour l’unité des masses, la masse de la terre;pour unité des distances , celle de la lune à la terre, &
f )our unité des forces celle que la terre exerce fur laune dans ses moyennes distances. Alors la proportionprécédente donnera pour la force du soleil sur la lune
l’expression
3 3 87* Lorsqu’il s’agit des troubles qu’une planèteéprouve par l’attraction d’une autre , on emploie lesmêmes expressions ; par exemple, la masse du soleil qui est1, retient la terre dans son orbite à une distance qui est1. Jupiter trouble cette action avec une masse environ1000 fois plus petite que celle du soleil ( z405 ) ; ainsi samasse ou sa force peut s’appeller —; & comme il agitencore à une distance environ 5 fois plus grande que lesoleil ( 1222 ), son action est 2 j fois plus petite que celledu soleil, ainsi il faut encore rendre 25 fois plus petite laforce -p—-, c’est-à-dire , qu’il faut écrire P——pouravoir la force de Jupiter fur la terre ; cette force n’estautre chose qu’une vingt-cinq millième partie de la forcedu soleil sur la terre ; c’est la force dont nous chercheronsl’effet dans la fuite ( 348 y & suiv. ), c’est-à-dire, que nouschercherons combien le mouvement de la terre doit êtrealtéré par une force qui est ttÌTo de celle qui retient laterre dans son orbite.
3 3 8 8 - On a vu ci-devant que dans toute force accélé-ratrice les espaces parcourus font comme les carrés des
temps ( 5365 ); si la force est , on aura= de , c’est
l’espace que cette force feroit parcourir dans un espace detemps infiniment petit d t ; & il feroit aisé de comparercet espace à celui de 15 pieds que la gravité naturelle faitparcourir à tous les corps terrestres.