558 ASTRONOMIE, Liv. XXII.
— , dont le cube est , & divisant la masse*—par le cubede cette quantité, l’on a t *, comme je l’ai supposé.
3 4 0 8 • Cette force ou cette masse d’une planète étantdivisée par le volume , exprimé de môme en prenant pourunité le volume du soleil, donne la densité de la planèteDensiés de cherchée par rapport à la densité du soleil; c’est ainsi queÛ1SÍ> rtleies ’Newton trouva que la terre étoit environ quatre foisplus dense que le soleil, quatre fois & un quart plus denseque Jupiter, & six fois plus dense que Saturne. ( Newton,L. I I.piop. 8. ou Mac-laurin , Expos, des dé<. de Newton,pag. ;c 9 ). Ces densités font calculées plus exactementdans la table de l’article i § 98 . Nous pouvons comparerces densités avec des objets familiers : on fait que 1 an-timoine est quatre fois plus dense que l’eau , ct six fois
Î dus dense que le bois de prunier ; ainsi en supposant quees substances du soleil & de Jupiter aient la densité del’eau , la terre aura celle de l’antimoine , & Saturne aurala légéreté du bois ; il me paroît même que ces substancesrépondent assez bien à ce que j’ai voulu exprimer parleurmoyen. On trouveroit à peu près le même rapport entrel’acier , l’ivoire &. le bois le plus pesant, comme l’ébène ;il suffira de consulter la table des pesanteurs spécifiques,donnée par M. l’Abbé Nollet dans ses Leçons de Physi-que , ou celle de Mussenbroëk.
3 4 ° 9 - Képler avoit présumé que les densités des pla-nètes les plus voisines du soleil dévoient être les plus con-sidérables ; mais il se trompoit sur celle du soleil : Consen-taneum es ut quodque corpus ut soli vicinius , ita & densusejse : nam & sol ipse eft omnium corporum totius mundi den-jijjìmum ; cujus rei tes.monium perhibet immenja multiplexvis cjuœ non potes ejse jme fubjefto proportionato ; & loca ipsacentro vicina ideam cjuandam angufìla gerunt , quais efìin condensatione materice muita inlocum angustum. (Képler,Epitome , pag. 4.87 ).
Vénu S sit<Ss de 3 4 1 O. Les densités de Vénus, de Mercure & de MarsMars & d e ne peuvent se trouver par la méthode précédente, puif-jv iercurc. q ue ces ^jgnètes n’ont point de satellites, qui puissent nous